Ségolène

Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 20:10

Petit best of des discours de Ségolène Royal à l'étranger ces 6 derniers mois :


Discours de Dakar

"Oui, je veux devant vous porter une parole de respect, de fraternité et de justice, celle qu’aurait dû porter le G20 en associant davantage l’Afrique dans son ensemble. Au delà des avancées positives qu’il faut saluer et qui viennent poser d'autres règles du jeu, pourquoi l'Afrique ne s'y trouve-t-elle pas ? Pourquoi avoir écarté un milliard d’habitants et 1/3 des ressources naturelles de la planète? Ce n'est ni juste ni efficace. Tout comme n'est ni juste ni efficace l'absence de ce continent au sein du Conseil de sécurité des Nations unies ou encore sa sous-représentation dans les conseils du FMI et de la Banque mondiale. L’Afrique doit enfin avoir toute sa place dans les instances internationales car nous avons besoin d’elle, de sa vision, de ses talents, de sa faculté de don, de ses idées."

"Honneur aux historiens de l’Afrique qui ont rappelé au monde l’existence des grands royaumes et des grands empires de l’Afrique. Honneur aux historiens de l’Afrique qui ont retracé les mille et une relations nouées bien avant la conquête, en des temps où le Sahara, la Méditerranée et l’Océan Indien n’étaient pas des frontières mais des points de passage et de mise en contact.

Quelqu'un est venu ici vous dire que « l’Homme africain n'est pas entré dans l'Histoire ».

Pardon pour ces paroles humiliantes et qui n’auraient jamais dû être prononcées et qui n’engagent pas la France. Car vous aussi, vous avez fait l’histoire, vous l’avez faite bien avant la colonisation, vous l’avez faite pendant, et vous la faites depuis.

Et ce que Léopold Sedar Senghor et Aimé Césaire ont magistralement accompli avec le concept « négritude » , vous l’avez poursuivi avec le mot « Afrique », cet étendard d’une dignité reconquise."

Discours d'Athènes



Discours devant l'IS au Monténégro

"Et chaque fois que, dans l’Histoire, les socialistes et les générations qui nous ont précédés ont traversé un « moment crucial », ils retrouvèrent tout leur rôle, toute leur place. C’est là qu’ils doivent assumer toutes leurs missions, et qu’ils doivent se faire entendre du reste du monde. Car les crises d’aujourd’hui sont multiples. Elles sont considérables.

Il y a d’abord une crise environnementale. Victor l’a dit à l’instant : une crise environnementale sans précédent qui peut détruire notre planète et qui, déjà, aujourd’hui – on en parle trop peu – tue des dizaines de milliers de personnes à travers le monde. Je veux parler des migrations, des migrations massives de populations dans les pays les plus pauvres, qui fuient la sécheresse, qui fuient la pauvreté et qui meurent sur ces routes des migrations.

Il y a la crise financière et bancaire bien sûr, d’une ampleur inouïe. Nous n’en avons pas encore subi toutes les conséquences. Il faut avoir le courage de le dire : nous ne sortirons pas de la crise dans le système actuel.

Il y a la crise énergétique, sans doute la première de cette ampleur depuis le début de l’ère industrielle, parce qu’elle nous oblige à repenser nos modes de production et nos modes de consommation.

Il y a la crise alimentaire enfin, avec ces émeutes de la faim dans les pays les plus pauvres, très peu couvertes d’ailleurs par les médias du monde : comme si elles étaient devenues finalement une banalité."

"La  simultanéité de ces crises n’est pas un accident de l’histoire. Pourquoi toutes ces crises adviennent-elles en même temps ? C’est parce qu’il y a une crise de civilisation, parce qu’il y a une crise d’humanité. La civilisation humaine est malade aujourd’hui. Une civilisation qui est incapable de faire prévaloir, sur les intérêts des puissants, les intérêts de notre maison commune, la Terre, est bien une civilisation malade. Une civilisation qui est incapable de faire prévaloir, sur les intérêts des transnationales bancaires et financières, les intérêts fondamentaux du genre humain et de chaque personne humaine, est bien une civilisation malade. Une civilisation qui laisse mourir, au milieu d’un océan de richesses, des centaines de milliers de femmes et d’hommes, est bien une civilisation malade. Et qui d’autre que les socialistes, qui se sont toujours battus et qui se battent encore aujourd’hui pour remettre la personne humaine au cœur de toutes les décisions, l’humain au cœur de tous nos objectifs, qui d’autre que les socialistes peuvent peser pour faire en sorte que nous puissions sortir de cette crise de civilisation ?

C’est dire l’importance du combat des socialistes qui veulent que la finance soit mise au service de l’économie, et non au service d’elle-même, et l’économie au service des travailleurs, et non au service d’elle-même."

Discours devant l'IS à l'ONU

"J’étais à Rio en 1992 comme ministre de l’environnement de la France.

Je suis à New-York en 2009.

17 ans. 17 longues années.

Et un sentiment qui gronde dans le cœur et l’âme des peuples du monde, un sentiment qui emporte tout, un sentiment que nous connaissons bien, nous, progressistes, parce qu’il est au principe de notre engagement : la colère. Tout a déjà été dit. Depuis longtemps. Depuis trop longtemps. Trop de mots. Trop de déclarations sans effets. La valeur des engagements s’est émoussée, la valeur des serments s’est érodée. Les beaux discours sur les tribunes. Les effets de manche. « Notre planète brûle et nous la regardons brûler » ; « nous révolutionnerons le capitalisme financier ». Et derrière, la petitesse et la rouerie, et tout le monde qui se regarde en chien de faïence, et tout le monde qui regarde son voisin pour savoir s’il ne sera pas mieux traité.

Le bal des hypocrites.

Le bal des cyniques.

Le bal de ceux qui ne comprennent pas que le temps est venu.

Le bal de ceux qui ne voient pas que les peuples sont fatigués des simagrées des puissants.

Alors j’aimerais devant vous ne prononcer qu’un verbe.

Un verbe venu du tréfonds de notre conscience. Un verbe élémentaire. Un verbe clair et sonore, ardent. Un verbe pour redonner du courage aux millions de réfugiés climatiques. Un verbe pour dire aux centaines de millions de victimes de la crise financière : « vos vies valent plus que leurs profits » Ce verbe, c’est le verbe « agir »."

Discours de Berlin

"Il y a, dans la chute du Mur de Berlin, l’une des plus belles leçons qui soient. Quelles que soient les circonstances, quelles que soient les rôles plus ou moins avérés des dirigeants soviétiques, américains, allemands, français ou britanniques, il n’y a, au-delà du ballet diplomatique souterrain, au-delà des déclarations publiques, qu’une seule vérité  : rien ne peut résister à la force d’un peuple en marche. Aucune dictature, aucun système totalitaire, aucune démocratie dévoyée, ne peut résister à l’élan d’un peuple qui décide, un jour, de dire « NON ».

Tous les régimes pervers s’écroulent grâce à la force et au courage des citoyens.

Tous les régimes démocratiques s’élèvent grâce à la force et au courage des citoyens."

"Oui, le mur de Berlin est tombé, ce mur qui balafrait l’Allemagne depuis Aout 1961.
Mais d’autres murs ont été érigés.

Le mur de plus de 700 kms de long entre Israël et la Palestine, la barrière électrifiée qui sépare depuis 1953 les deux Corées, celle que l’Inde a érigé à sa frontière avec le Bangladesh, le mur qui sépare les États-Unis du Mexique, le mur de Chypre.

Il existe sur cette planète des dizaines de murs, physiques mais aussi socio-économiques, construits pour se protéger de l’autre, l’enfermer, l’encercler, le maintenir dans un ghetto, l’empêcher de se déplacer.

Ces murs tomberont un jour comme est tombé le Mur de Berlin, par la force des peuples.

Mais ces murs ne sont rien comparés aux barrières infranchissables qui enferment nos décisions. Il est plus facile de faire tomber les barricades que les barrières mentales. Des murs physiques existent mais nous savons également que des murs d'idéologies détournées enferment également le monde : le fanatisme terroriste qui instrumentalise la religion, le fanatisme économique et l'inertie écologique mènent également le monde à sa perte."


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Si après ça, certains pensent encore que c'est une cruche...

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 17:47

Pendant que l'Elysée, les sarkozystes, la droite essayent de justifier la dernière ânerie publiée par un sous fifre sur le profil facebook de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal était ce week end à Berlin pour commémorer la chute du mur.

 

Elle était invitée par l'institut pour la Diplomatie Culturelle à prononcer un discours d'1h dimanche 8 au soir, lors de la conférence "A world without walls".

 

 

En voici des extraits. Vous pouvez trouver le discours dans sa version originale ici et traduite (clic clic)

 


 « Oui, 1989 fut une année mémorable, qui vit le peuple allemand mettre à bas un mur de honte, l'URSS retirer ses troupes d'Afghanistan, la Pologne élire un gouvernement non communiste, l'Afrique du Sud choisir Nelson Mandela pour abattre cet autre mur qu'était l'apartheid, Pinochet quitter enfin le pouvoir, le Brésil organiser lui aussi ses premières élections libres depuis 30 ans, la Hongrie ouvrir sa frontière avec l'Autriche et changer de gouvernement, la « révolution de velours » triompher en Tchécoslovaquie, les régimes bulgares et roumains être renversés.


N'oublions pas qu'en Chine aussi, les étudiants et bien d'autres avec eux avaient fait leur cet idéal. Mais là-bas, 1989, ce fut l'instauration de la loi martiale au Tibet et l'écrasement des démocrates de la Place Tien An Men, que nous n'oublierons jamais. Aujourd’hui, en 2009, le peuple iranien puise aussi son inspiration de la leçon qui nous a été donnée par le peuple allemand de 1989. »


« Oui, le mur de Berlin est tombé, ce mur qui balafrait l’Allemagne depuis Aout 1961.


Mais d’autres murs ont été érigés. Le mur de plus de 700 kms de long entre Israël et la Palestine, la barrière électrifiée qui sépare depuis 1953 les deux Corées, celle que l’Inde a érigé à sa frontière avec le Bangladesh, le mur qui sépare les États-Unis du Mexique, le mur de Chypre.

Il existe sur cette planète des dizaines de murs, physiques mais aussi socio-économiques, construits pour se protéger de l’autre, l’enfermer, l’encercler, le maintenir dans un ghetto, l’empêcher de se déplacer.


Les murs tomberont un jour comme est tombé le Mur de Berlin, par la force des peuples. »

 

 

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 17:28

La question se pose, suite aux démentis du proche de Royal, Jean-Pierre Mignard. 


Depuis quelques semaines, une certaine presse s'est mis en tête d'étudier à la loupe les moindres détails de la vie politique de Ségolène Royal... quitte à faire un peu trop de zèle.

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Jean-Pierre Mignard et Ségolène Royal. (C) 2009 Razak


Jean-Pierre Mignard, que certains disaient éloigné de Ségolène Royal, a publié ce jeudi un article intitulé "Les petites vilenies de l'information" sur le site retablirlaverite.org, annexe de desirsdavenir.org.

Comme il a déjà eu l'occasion de le faire dans une interview au Post.fr, il revient sur les "informations" parues dans la presse au sujet de sa prise de distance supposée avec Ségolène Royal.

Il confirme qu'un voyage au Gabon était prévu, puis annulé : "Il était prévu que je me rende en Afrique les 18 et 19 septembre derniers (...) elle n’a donc pas menti."

Il dément ensuite l'information du Canard Enchainé daté du 14 octobre selon laquelle Ségolène Royal aurait refusé de le voir à la fête de la Fraternité, et demande un droit de réponse.



"Je n’ai pas reçu de texto de la part de Ségolène Royal me demandant de ne pas venir à la fête de la fraternité, et je demande au Canard enchaîné un droit de réponse sur ce point, qui figure dans les "minimares" de son dernier numéro, daté du 14 octobre 2009, faute de quoi je saisirai le juge."



Dénonçant encore une fausse information parue dans Libération à propos, cette fois, de son refus de voir Royal à une de ses réunions, Jean Pierre Mignard a rappelé que la presse n'avait pas pris contact avec lui... et qu'il restait fidèle en amitié à la présidente de région Poitou Charentes : "C’est insupportable, sans compter que c’est le cas pour l’article de M. Revault d’Allonnes dans Libération, ou le Canard Enchaine, ou l’Express, on ne prend même pas contact avec moi. Un tel a dit que, qui a dit que et qui a vu que…."

Eternelle histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours... Le rectificatif de Jean Pierre Mignard fait suite à l'article du directeur de cabinet de Ségolène Royal, Cyril Piquemal, qui avait été obligé d'apporter des précisions sur le fameux diner "des ex royalistes" évoqué par Libération. Dans le Nouvel Observateur et Le Point, il avait même été question de son départ de l'équipe Royal... évidemment démenti par l'intéressé : "Pour ma part je continue auprès d'elle."

Il est donc naturel de s'interroger sur la véracité des articles en question. Quelle crédibilité doit-on accorder à ces articles alors même que les informations et le déroulement de faits sont ensuite démentis par les personnes concernées ?

Peut-on encore avoir confiance en cette presse ? Quelle est la part de vérité dans les innombrables articles traitant de la solitude de Ségolène Royal ? Quand un journal politique évoque un texto (on peut d'ailleurs établir un rapprochement avec l'affaire du SMS de Nicolas Sarkozy à Cécilia : "Si tu reviens, j'annule tout") ensuite démenti par l'intéressé, est-ce une (très) mauvaise interprétation, ou y a-t-il vraiment une réelle volonté de nuire ?

Le Point d'ailleurs, n'a pas fait dans la demi mesure dans son numéro du 8 octobre. A propos du départ de Jean-Pierre Mignard de la présidence de Désirs d'avenir, on a droit à un véritable sénario de film où, rendez-vous compte, un fait aussi banal qu'un appel de Ségolène Royal à son compagnon, se transforme en un vaste complot destiné à évincer Mignard de son poste. On ne peut d'ailleurs que bondir lorsque l'on retrouve ce type de conversation privée -j'insiste sur le "privé" comme elle l'a rappelé au Grand jury- dans la presse. Quelle est, là encore, la part de vérité ? Ca sent à plein nez le fait totalement banal, enjolivé et transformé en drame politico-médiatique. Tout cela fait vendre, et la presse le sait.

Et pourquoi autant d'articles sur Ségolène Royal ? Elle n'est pas la seule responsable politique de ce pays. Pourtant elle est l'une des rares à être autant passée à la loupe, scrutée, ainsi que ses amis et son entourage le plus proche. Que fait-elle, avec qui est-elle, combien de personnes rassemble-t-elle ?

On pourrait discuter pendant des heures du regard que la presse porte sur elle...
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 21:27
Pendant que l'UMP continue de sévir avec sa polémique lamentable, largement relayée par un pote à Raffarin qui ne s'occupe plus du festival, Ségolène Royal est silencieuse.
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Et pour cause, la maître chanteuse du Poitou est à un
truc intelligent en Grèce, comme nous l'apprend l'équipe de Desirsdavenir.org :
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Ségolène Royal participe au symposium Symi, en Grèce, du 12 au 16 juillet.

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Le 12è symposium annuel Symi, organisé par la Fondation Andreas Papandreou, a pour thème "Putting people first. Progressive governance for a green economy and a just society" (Le peuple d'abord. Une gouvernance progressiste pour une croissance verte et une société juste).

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Ségolène Royal fera son intervention sur la démocratie participative.

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Des invités prestigieux réfléchiront pendant quatre jours autour de ces thèmes, parmi lesquels le Prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz, l'Israélien Yossi Beilin, le Polonais Wlodizimierz Cimoszewizc, l'Américain Ron Helfetz ou encore le Suédois Joakim Palme.

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Ca se passe de commentaire...

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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 22:59
Ségolène Royal attaque Paris Match en justice après que le magazine se soit fait des centaines de milliers d'euros sur son dos ? Le magazine la défonce en publiant une analyse (légèrement) orientée du dernier sondage Ifop pour Paris Match.

 

(voir le sondage et son commentaire sur le site de Paris Match)

 

L'anti royalisme n'est même pas bien fait. Ca se voit beaucoup trop.

Ce sondage est un pur bijou. Le commentaire est un travail d'orfèvre. Les questions portent uniquement sur son "pardon" à Dakar (donc deux lignes d'un discours de 10 pages). L'une d'elle demande si oui ou non les propos "sont injustifiées de la part d'une personnalité qui n'est pas au pouvoir"... Bin voyons ! Ca c'est sûr qu'ils n'allaient pas demander "Que pensez-vous du discours de Ségolène Royal, que de nombreux commentateurs ont jugé excellent ?"...


Mais venons-en à l'analyse.
Par exemple, à la question "Est-ce que les propos de Ségolène Royal à Dakar renforcent sa crédibilité au niveau international ?", une majorité de français répond négativement. Mais dans le commentaire, cela devient : "une majorité considère que ce discours l'a décrédibilisée au niveau international". Ce n'était évidemment pas la question ! "Etre décrédibilisé" n'a pas le même sens que "ne pas être crédibilisé". Pour Paris Match et l'Ifop, si.


Deuxième exemple, la petite allusion à DSK : " 32 % seulement pensent qu’elle ferait une meilleure candidate que Martine Aubry (mais quand même 41 % des sympathisants de gauche et 45 % des socialistes, qu’aurait-ce été avec DSK !)". On se demande d'ailleurs bien ce qu'il vient faire la dedans. Le commentateur donne implicitement son avis en extrapolant sur un sondage inexistant. C'est bien mais on s'en moque.


Dernier exemple, et là j'avoue que j'ai failli tomber à la renverse. On a un résumé des questions du sondage en un mot. Comme si les lecteurs étaient trop stupides pour comprendre une phrase entière.

Ca ne renforce pas sa crédibilité donc c'est... maladroit.

Ca ne renforce pas les liens entre la France et l'Afrique donc c'est... inutile.

Si on avait voulu savoir si ces propos avaient été maladroits et inutiles, je suppose qu'on aurait posé la question en ces termes ! Enfin, une chose plutot positive (cela ne nuira pas à l'image de la France) devient : propos "de faible conséquence".

Bravo l'objectivité !

Au fait, est-ce que l'Ifop et Paris Match avaient sorti un sondage, il y a deux ans, lorsque Nicolas Sarkozy a dit que l'homme africain n'était pas assez entré dans l'histoire ?

 

(Source : Paris Match)

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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /2009 10:48
Ségo gifle Guaino, Destrem tacle Royal, Guaino file un coup de pelle à Destrem...

Nouvel épisode dans la saga "Ségo around the world". Souvenez vous, dans l'épisode précédent, nous avions laissé Ségolène Royal au Sénégal. Elle avait giflé Guaino et son discours de Dakar, ce qui lui avait valu en retour un tacle à la gorge non réglementaire de Alain Destrem.

On se souvient tous de la glorieuse sortie d'Alain Destrem, conseiller UMP de la ville de Paris, qui avait trouvé que Ségolène Royal en boubou ressemblait à sa femme de ménage.

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Pour se justifier, il avait expliqué dans un communiqué que "[son] attitude n'a été que la manifestation de [son] indignation face aux déclarations irresponsables de Madame Royal, demandant " pardon " aux Africains pour le discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Dakar en 2007."

Discours écrit, comme nous le savons tous, par Henri Guaino, plume et conseiller de Nicolas Sarkozy.

Pas de chance pour lui, il se trouve que la mère de Henri Guaino était femme de ménage. Après les claques de Rama Yade et de Xavier Bertrand, Alain Destrem se fait désavouer par la personne même qu'il avait pris comme alibi pour justifier sa connerie...

Interrogé par Jean Jacques Bourdin ce matin sur BFM TV, Guaino a jugé que Destrem aurait "mieux fait de se taire". Et qu'il trouvait la photo "tout à fait charmante".

 

Bonus : "C'est une imbécilité dont on pourrait se passer".

A bon entendeur...
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 12:15
A un an des prochaines élections régionales, Ségolène Royal revendique son statut national mais aussi, plus que jamais, son action en Poitou-Charentes 
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Elle est au front pour sauver Heuliez à Cerizay. Elle part en Afrique demain. Elle inaugurait une installation photovoltaïque à Ligugé lundi. Elle espère que le G20 cassera les paradis fiscaux. Elle promet de venir à Saint-Amant-de-Boixe après avoir annulé sa venue vendredi dernier. Ségolène Royal a un agenda chargé, celui de présidente en exercice de la Région et d'ancienne candidate à la présidentielle. Toujours très présente dans les médias nationaux, elle se rend à nouveau disponible, à un an des élections régionales, pour la presse de Poitou-Charentes. Entouré de Jean-Luc Fulachier, son directeur général, et de Jean-François Macaire, vice-président en charge de l'économie, elle refuse le mot bilan pour commenter son action. «Trop tôt.»

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Martine Aubry passe à «Vivement dimanche» et s'y coiffe d'un chapeau de brousse! Vous l'avez conseillée en «peopolisation»?
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Ségolène Royal. Bien sûr que non! Je veux bien répondre mais sur le principe, en déconnexion totale sur le cas de telle ou telle personne. Donc, cela montre que les esprits critiques doivent réfléchir avant de s'exprimer. Vous savez, la peopolisation on ne la souhaite pas. C'est une conséquence de la loi du marché dans les médias. La forme de communication change. Je pense qu'il faut simplement être soi-même en toutes circonstances. Les gens devinent l'authentique. Il faut leur faire confiance.
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Le printemps de l'égalité célébré au Zénith à la mi-mars par la direction du PS a été un bide. Ce qui n'a pas dû vous faire pleurer?
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S. R. Au lendemain de la fête de la fraternité que j'avais organisée en septembre au Zénith, et qui m'a valu d'être raillée tant et plus, j'avais dit que tout le monde le ferait. Nous y sommes. Des chansons dans un meeting politique, ce n'est pas nouveau. Tous les grands combats sociaux ont été célébrés par des chants. Enfin quoi, n'avons-nous pas besoin de partager de la ferveur?
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Sincèrement, pensez-vous que le Parti socialiste a encore un avenir, du moins si son avenir est de rassembler la gauche française?
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S. R. C'est à lui de le prouver. Il n'est pas en bon état. J'ai la conviction que des primaires ouvertes qui désigneraient le candidat unique de la gauche à la présidentielle régleraient pas mal de problèmes. Et selon le sondage de Libé [Libération d'avant-hier, NDLR], c'est un souhait des Français. Nous avons besoin d'un parti fort, qui donne envie. J'avoue que j'ai des doutes sur sa capacité quand je constate qu'une personnalité intelligente comme Jean-Pierre Mignard, le président de Désirs d'avenir, a été refoulée des instances du PS.
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Désirs d'avenir, que vous avez réuni samedi dernier, c'est quoi? Un club de fans, un substitut au vieux Parti socialiste?

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S. R. Rien de tout ça. C'est un lieu fraternel où il n'y a pas d'enjeu de désignation de pouvoir. C'est un lieu de réflexion, d'échanges, de mutualisation de services entre adhérents. C'est la France dans sa réalité, avec des vieux, des jeunes, des salariés, des chômeurs, des cadres, des ruraux, des urbains...
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C'est une précieuse machine dans la perspective de 2012?
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S. R. Je ne suis pas obsédée par la présidentielle. Il se trouve que je suis entendue, que les gens croient ce que je dis, que je fais exploser l'audimat quand je suis à la matinale d'Inter ou d'Europe 1, que c'est quasi l'émeute quand je dédicace au Salon du livre. Je suis une personnalité politique incontournable actuellement, c'est comme ça. J'ai un impact médiatique fort. J'ai donc une responsabilité, l'obligation de travailler et je revendique une grosse masse de travail. Désirs d'avenir est en ce sens un creuset formidable. Quand j'y invite Régis Debray pour commenter son dernier livre, «Moment fraternité», peut-on m'accorder le souci de la réflexion en profondeur?
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Propos recueillis par Ivan DRAPEAU et Frédéric BERG

(Source : La charente libre)

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Réaction après le G20 :

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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /2009 16:59

Souvenez vous, il y a quinze jours, je vous parlais d'un oubli dans "L'hebdo des socialistes" dédiés aux femmes. Dans la chronologie retraçant les grandes dates dans la lutte pour les droits des femmes, il y avait une absence totale et remarquée de Ségolène Royal, première femme candidate du PS pour les présidentielles, et première femme à accéder au second tour d'une élection présidentielle. On pouvait donc légitimement s'interroger sur cet oubli et se demander si le PS n'avait pas pris Ségolène Royal pour un homme !



L'erreur est réparée dans l'hebdo de cette semaine. Dans le courrier des lecteurs page 25, le PS rajoute quelques oublis et confirme qu'une "date majeure dans l'histoire des femmes" fait bien défaut dans la chronologie : "22 avril 2007, Ségolène Royal est la première femme candidate à l'élection présidentielle présente au second tour".


Finalement, avec le PS, il ne faut jamais désespérer de rien !

(Source: Site du Parti socialiste)

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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /2009 17:09

 

 

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Pour la sortie de son livre "Une femme debout" édité chez Denoël, Ségolène Royal est venue à la rencontre de ses lecteurs et de ses nombreux fans ce dimanche 15 mars au salon du livre à la Porte de Versailles à Paris. Devant des fans qui parfois ne pouvaient retenir leurs larmes, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle a dédicacé son livre avec, en visite surprise : Cali et Jean-François Kahn.

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Une dédicace toutes les deux minutes : Ségolène Royal a fait hier après-midi un passage remarqué au Salon du livre, porte de Versailles à Paris. Pendant deux heures, elle a dédicacé son dernier ouvrage. Selon son éditeur, « Femme debout » (entretien avec Françoise Degois, Ed.Denoël) s’est déjà vendu à 75 000 exemplaires. Hier, près de deux cents personnes dont de nombreux adhérents de Désirs d’avenir, son association, l’attendent sur le stand. « Il y a nettement moins de monde pour voir Bernard Pivot qui dédicace à côté… » glisse une admiratrice. Royal reçoit aussi les encouragements du chanteur Cali, venu la saluer. Même le journaliste Jean-François Kahn passe une tête. « Je viens voir une star. Il y en a peu aujourd’hui sur la scène politique », glisse le candidat du MoDem aux élections européennes, avant de poser pour les photographes aux côtés de Royal.

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(Source : Le Parisien)

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Royal, star du salon du livre (Le Parisien)

Succès pour Ségolène Royal au salon du livre (Les indiscrets)

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Et au stand juste en face de celui de Ségolène :

 

 

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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 19:02
Ségolène Royal mène de front sa vie de femme, de mère et de responsable politique. Pour elle, la journée internationale de la femme demeure une nécessité.


LA DÉPÊCHE DU DIMANCHE : La journée de la femme est -elle encore nécessaire en France ?

Ségolène Royal : Tout à fait nécessaire. Certes il y a une meilleure reconnaissance de la place des femmes dans nos sociétés, mais elle est insuffisante. Les progrès sont indéniables, mais ils sont lents, trop lents et la parité est loin d'être acquise. 


A quoi faut-il s'attaquer?

Il faut rendre la contraception accessible à toutes les femmes et surtout aux adolescentes. Le problème des grossesses non désirées chez les très jeunes, souvent suivies d'une interruption, est loin d'être résolu. Dans ma région, je mets en place l'accès gratuit à la contraception et à la pilule du lendemain dans tous les lycées et tous les centres de formation des apprentis. 


L'information et la prévention font-elles encore défaut ?

Elles sont insuffisantes d'autant plus que le planning familial connaît des restrictions. L'information manque notamment dans les milieux défavorisés. Il y a encore des jeunes filles qui font un enfant pour avoir un statut social, sans mesurer la portée de cet acte sur leur vie à venir. 


Les familles et la société ne préparent-elles pas à la parité ?

Pas autant qu'il le faudrait. J'en veux pour preuve les révélations d'un sondage récent sur le partage des tâches domestiques. En un an, une femme effectue dans ce domaine 680 heures de plus que son conjoint, soit l'équivalent dix-neuf semaines de 35 heures. 93 % des femmes font la vaisselle. Seulement 2 % des hommes assument le repassage. Moi, je suis pour l'harmonie, la complémentarité, la parité. Et la mixité. 


Il n'y a donc pas eu de changement par rapport au temps de votre enfance ?

Chez nous, c'était la campagne. Il y avait des tâches pour les filles et d'autres pour les garçons. Eux s'occupaient du bois. Pour mon père, les femmes avaient la cuisine, autrement dit, la partie commune dans les campagnes. Lui, il avait sa pièce, il écoutait de la musique classique, il lisait. On n'y entrait pas. C'était mystérieux. 


Les hommes se sont pourtant mis à participer à l'éducation des tout petits…

Un peu plus qu'avant, c'est vrai. La génération actuelle des 20-25 ans partage un peu plus les tâches mais le déséquilibre demeure. Aujourd'hui, les femmes continuent à être les premières sacrifiées. 


A cause de la crise actuelle?

Oui, précisément. On a licencié en priorité les temps partiels et les emplois les moins qualifiés qui sont en majorité occupés par les femmes. On dénombre 27 % de plus de chômeuses que de chômeurs.Les chiffres parlent.Il n'y a que 28 % de femmes parmi les dirigeants de PME et pourtant beaucoup de femmes pourraient y prétendre. 


Qu'est-ce qui les en empêche ?

Les banques entre autre qui ne leur font pas confiance. J'ai des exemples dans ma région comme celui de cette célibataire qui avait le projet bien construit de monter une entreprise dans l'ostréiculture et à qui son banquier réclamait à défaut de la garantie d'un mari celle du père ou d'un frère! C'est pourquoi j'ai créé dans ma région le chèque « Désir d'entreprendre » qui peut atteindre 12000€ et être abondé de 20 % si c'est une femme qui en fait la demande. Je pense que paradoxalement, la crise peut être une opportunité pour les femmes. 


Comment?

Les hommes ont pris des risques insensés. Les femmes ont une gestion plus prudente, plus concrète. C'est un argument qui peut peser en leur faveur dans cette période troublée. Elles savent faire preuve d'audace mesurée. La crise peut leur permettre d'utiliser ces qualités dans les domaines économiques et environnementaux. 


En politique aussi ?

Bien sûr! Elles peuvent mettre en place des système alternatifs, et, parce qu'elles ont les pieds sur terre et beaucoup de volonté, elles peuvent amener des solutions. 


Quand on fait de la politique, comment se consacrer à sa famille ?

Faire de la politique inclut des contraintes. Mais la mécanique politique a été conçue par les hommes pour les hommes. A quoi bon les interminables réunions nocturnes ? Pourquoi ne pas tenir compte du mercredi, jour des enfants ? Il faut réorganiser. 


Précisément que faites-vous de vos dimanches ?

Le dimanche, je m'occupe de mes enfants. Ils sont grands et se sont envolés du nid. Mais ils reviennent ce jour -là. Je vais faire le marché avec ceux qui sont présents. Nous préparons le repas dominical que l'on prend en famille. C'est ça le dimanche chez nous, la détente en famille. 


Recueilli par Françoise Cariès

(Source : La dépêche.fr)
Par Mel - Publié dans : Ségolène - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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