Présentation

  • : Désirs d'avenir 2012
  • desirdavenir2012
  • : royal ps ségolène politique
  • : Blog de soutien à Ségolène Royal par une adhérente PS/DA/JA 63, qui suivra aussi la politique de Nicolas Sarkozy, qu'il nous a promis tellement géniale, tellement en rupture, pendant toute la campagne. "C'est dans le regard des gens de droite qu' on s'aperçoit qu' on est de gauche" Guy Bedos
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Profil

  • : Mel
  • desirdavenir2012
  • : Femme
  • : Clermont-Ferrand
  • : Adhérente DA/PS 63. Responsable Jeunes d'Avenir 63.

desirdavenir2012




Ségolène Royal a présenté sa contribution le 28 Juin, à la maison de la Chimie à Paris.



Vous pouvez la lire sur : 
http://www.congresutileetserein.com






Agenda

Le prochain livre de Ségolène Royal, "Si la Gauche veut des idées" sort le 8 Juillet.

*


http://www.desirsdavenir.org/category/rubriques/s-gol-ne-royal/agenda

Jeudi 12 juin 2008


La présentation de la contribution de Ségolène est maintenant de 10h à 14h, toujours le 28 Juin.


Merci de relayer l'information le plus largement possible !

par Mel publié dans : Désirs d'avenir communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 12 juin 2008
par Mel publié dans : Opposition au pouvoir en place communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 12 juin 2008
Le forum de Désirs d'Avenir
pour les nuls






Apparemment, certains ont des petits problèmes pour se retrouver dans ce tout beau et tout nouveau
forum, donc voici quelques explications pour bien démarrer :





Pour circuler sur le forum, il faut comprendre que :


Il y a les contributions : ce sont les messages que vous voyez apparaître avec une petite enveloppe jaune devant (qui devient grise lorsqu'il est lu). Vous accédez aux contributions ici :

http://www.desirsdavenir.org/plateforme-participative/le-forum/nouveau-f...


Il y a ensuite les commentaires. Si vous cliquez sur "ajouter un commentaire", vous répondez à l'auteur de la contribution.


Enfin, pour répondre à un commentaire en particulier, il faut cliquer sur le "répondre" qui se trouve à la fin du dit commentaire.

 

Dernière chose : par soucis de visibilité, vous pouvez trier les contributions par ordre de date ; il faut cliquer sur le "créé" ou sur le "dernière réponse".


Vous obtiendrez les contributions dans l'ordre de la dernière contribution postée ("créé"), ou de la dernière à laquelle quelqu'un a répondu ("dernière réponse").

 


 

 

 

Certains ont des problèmes pour lire les réponses (elles sont verticales, tassées à droite).

Pour obtenir un lecture horizontale : Outils > Effacer mes traces (supprimer l'historique)

Puis ensuite, il faut effacer l'historique, les caches et les données de formulaires.




Dernière chose : les Mod's sont en train d'améliorer la modération du site et c'est probablement pour ça que les contributions mettent du temps à arriver.

par Mel publié dans : Désirs d'avenir communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/docteur-vincent-mister-peillon-et-mrs-royal/917/0/250483

Le Point (5/06)






Tout ceci est délicieux. En ce petit matin de la mi-mai, le soleil chauffe doucement le jardin du Luxembourg. A son habitude, Vincent Peillon est d'une extrême courtoisie. Beau comme un Kennedy à Hyannis Port [C'est quoi les références du Point ?], il déambule avec élégance au milieu des promeneurs en devisant sur la vie, la famille, l'amitié, la philosophie (Peillon est agrégé de philo), les grands auteurs de gauche comme Ferdinand Buisson, le député socialiste nobélisé en 1927 auquel il va consacrer un livre. Disciple de Merleau-Ponty et ex-prof à Normale sup, il dit aussi son goût d'enseigner : « La pédagogie, c'est vouloir que l'autre s'élève, c'est valoriser ce qu'il y a de positif en lui. Je reconnais que c'est assez contradictoire avec la politique, où il faut souvent trouver le mobile le plus bas pour convaincre ! » Et puis, au bout d'une heure de déambulation, il sort son Blackberry de sa poche. L'appareil téléphonique, jusqu'alors éteint, déborde d'appels en souffrance. Toutes les minutes ou presque, un responsable socialiste a tenté de le joindre. [Quelle notoriété !] Pendant que Peillon l'intello philosophait, Peillon le mécano récoltait les signatures des vingt-cinq premiers secrétaires fédéraux qui, le soir même, allaient soutenir la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS. Deux visages, une morale triviale : « Ma vie est un bordel permanent. »

Qui est vraiment le talentueux M. Peillon ? Entre « docteur Vincent et mister Peillon », comme l'avait surnommé son bon ami Pierre Moscovici, qui l'emporte ? A vrai dire, personne. « Vincent est un grand schizophrène, une sorte de Dorian Gray au PS, juge un député socialiste. Il est dans le dédoublement permanent, coincé entre l'intello revisitant les personnages fondateurs du socialisme et le manoeuvrier habitué aux coups les plus tordus. » Une dichotomie qui apparaît même dans son rapport aux autres. Affectueux en privé, il peut devenir « violent » en politique, témoigne un élu socialiste. « Quand on se voit hors du PS, on s'embrasse, mais dès que je le rencontre à Solferino il me serre la main avec une certaine froideur », ajoute l'un de ses intimes.



Peillon lui-même le reconnaît : entre ses deux facettes, il n'a toujours pas choisi. Il ne tranche pas, il cumule les deux activités, quitte à « mal faire, peut-être, les deux ». Tous les matins, il se lève à 3 ou 4 heures dans son appartement peuplé d'ouvrages situé sur la montagne Sainte-Geneviève, pas très loin du Panthéon. Il lit, écrit, réfléchit, parfois toute la matinée. Puis, après quelques longueurs en piscine, il passe à l'action. Depuis 2006, il seconde Ségolène Royal. D'abord comme porte-parole durant la campagne présidentielle, puis comme conseiller politique depuis la défaite. « La vie qui me donne le plus de plaisir, c'est la vie intellectuelle. Mes joies pures sont là , confie Peillon. Mais je suis aussi le conseiller le plus influent d'une personne qui a toutes les chances de prendre le Parti socialiste. C'est avec ce rôle que mes idées portent le plus. »



A bientôt 48 ans, Peillon a changé. Depuis son entrée au PS, au début des années 90, l'ex-plume de Lionel Jospin-il revendique l'expression « droit d'inventaire » -traçait son sillon de trublion minoritaire. Jusqu'au congrès du Mans, en 2005, il défend ses idées avec quelques autres, dont Arnaud Montebourg, avec qui il fonde l'un des principaux courants des dernières années, le NPS. Pas question de se ranger sous la bannière de quiconque, sauf celle de François Hollande, en 2005. Il rejoint alors, pour la première fois, la majorité du parti. Mais il n'est qu'un cadre parmi tant d'autres.



Mauvaise passe

Quelques jours après la défaite de Ségolène Royal, Vincent Peillon s'interroge sur son avenir. Il s'en ouvre à Gilles Pargneaux, le patron des socialistes du Nord. Ce 23 juin, tous les hiérarques socialistes sont réunis dans un grand hôtel parisien pour tirer les leçons de la défaite. « Vincent m'a dit : "J'en ai assez d'être minoritaire au sein du parti" », raconte Pargneaux. A l'époque, Vincent Peillon traverse une mauvaise passe. Quelques jours plus tôt, il a échoué à récupérer son siège de député de la Somme, qu'il avait occupé de 1997 à 2002. Il y a aussi ce pataquès, en avril : Peillon est radié des listes électorales de Chépy, le petit village proche de la baie de Somme où se trouve sa permanence. Motif : le 2-pièces qui lui tient lieu de résidence, juste au-dessus de sa permanence en brique rouge, ne dispose pas de douche. L'appartement ne peut donc être considéré comme... résidence. Malgré tout, en juin, il croit en ses chances de retrouver son siège. Mais il est battu par le candidat UMP pour 143 petites voix ! Le soir du second tour, marqué mais pas abattu, Peillon réconforte un à un la cinquantaine de militants venus le soutenir dans son petit QG de campagne, logé dans un centre commercial. « Beaucoup d'entre nous pleuraient, pas seulement à cause de la défaite mais surtout par crainte de voir Vincent abandonner la Somme », raconte Colette Michaux, vice-présidente du conseil régional de Picardie.



Finalement, Peillon est resté. Député européen, il est toujours le patron des socialistes de la Somme. Mais c'est à Paris qu'il veut jouer de son influence. Après des vacances passées en Corse et dans la maison de sa belle-famille, à Uzès, il se range, plus fermement encore que pendant la présidentielle, auprès de Ségolène. « Elle est la plus capable de faire bouger les lignes », argumente-t-il. Un ralliement qui ne vaut pourtant pas blanc-seing. « J'ai une vie en dehors de la politique. Si le travail avec Ségolène ne me convient plus, je peux très bien m'en aller. Elle le sait ! »



Pour l'heure, entre les allers-retours au Parlement européen et ses visites dans la Somme, Vincent Peilllon accompagne l'ex-candidate dans la plupart de ses déplacements en province. Tous les mardis matin, il est présent au conseil politique qui réunit les proches de Royal dans son QG du boulevard Raspail. A l'image de sa personnalité, son rôle y est double. Le Peillon des livres distille ses conseils sur la stratégie et travaille les discours. Ainsi, quelques heures avant sa déclaration de candidature au poste de premier secrétaire, vendredi 16 mai, c'est à lui que Ségolène Royal envoie son texte pour avis. Il s'étrangle d'ailleurs un peu, trouvant l'annonce précipitée... [J'adore les articles dans le genre de celui-ci... plus intéressé par le style littéraire que par le contenu... Faut toujours tout enjoliver, quitte à exagérer, pour que ça saute aux yeux du lecteur. On modère avec le "un peu", mais ce que l'on retient c'est : il s'étrangle... Ca aurait pu être "il manque d'avaler de travers sa fourchette de tagiatelles à la carbonnara"... "il recrache le verre d'eau qui était en train de boire tranquillement"... ou mieux : "à la vue des derniers mots du discours, Vincent, prit d'un étonnement grandissant, a un sursaut et en lache son yaourt aux fruits allégé 0% qui termine sa chute en allant éclabouser le tapis rouge framboise du salon"]




Premier secrétaire ?

Le Peillon des cuisines, de son côté, assure le relais entre la présidente de la région Poitou-Charentes et le coeur du parti. « Il organise la campagne interne de Ségolène en vue du congrès », explique une ségoléniste. Après plus de dix ans à sillonner les sections les plus reculées du PS, Peillon en est devenu un connaisseur hors pair. « J'ai des amis partout, dans l'Aisne, dans le Var, dans les Bouches-du-Rhône. Je peux réunir sans problèmes 10 000 signatures en faveur d'un candidat », se flatte-t-il.



Au sein des troupes ségolénistes, il a pourtant trouvé à qui parler : François Rebsamen, le numéro deux du parti. « Si Vincent est le premier pour élaborer la politique auprès de Ségolène, il n'est que le deuxième pour l'animation du réseau derrière Rebs », juge un de ses amis. Entre les deux hommes s'est engagée une lutte d'influence pour obtenir les faveurs de Ségolène Royal et rafler la mise de leur soutien. « Vincent Peillon est persuadé d'être gagnant à tous les coups, analyse un ténor socialiste. Soit Ségolène est premier secrétaire, et il devient son fondé de pouvoir à la tête du PS ; soit elle perd, et il devient l'animateur de son courant, car elle se retirera [et la marmotte, elle met le chocolat...] ; soit, enfin, elle ne brigue pas le poste, et Vincent devient son candidat. » Le sémillant Peillon, fils d'un banquier qui fut proche des intérêts soviétiques, pourrait alors réaliser l'ambition que beaucoup lui prêtent : devenir premier secrétaire. Il s'en défend. « Je manque peut-être d'ambition, mais je ne me lève pas tous les matins avec ça en tête », confie le promeneur du jardin du Luxembourg. Peut-être pense-t-il aussi à l'écriture, difficile à concilier avec la charge de premier secrétaire ? Bientôt paraîtra son dernier ouvrage, « La Révolution française n'est pas terminée ». Il a mis vingt-sept ans à l'écrire.

par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 11 juin 2008
par Mel publié dans : Vidéos communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008




Le nouveau site de Ségolène Royal est en ligne. L'adresse reste inchangée :


http://www.desirsdavenir.org

par Mel publié dans : Désirs d'avenir communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 10 juin 2008

La gauche locale qui agit – Marmande, le Lot-et-Garonne et Bordeaux



Le conseil général du Lot-et-Garonne a basculé à gauche à l’issue des élections cantonales de mars dernier. Derrière Pierre Camani, c’est une gauche rassemblée qui a battue une droite installée depuis trente ans à la tête du département. Preuve, s’il en fallait encore, que quand le Parti socialiste est uni et sûr de ses valeurs, il attire autour de lui toutes les forces progressistes qui n’ont alors qu’un seul but commun : combattre une droite qui, jour après jour, met à mal notre cohésion sociale et nos garanties collectives.


Avec Jean Guérard, le premier secrétaire fédéral de ce département et vice-président du Conseil régional d’Aquitaine, Pierre Camani et le maire Gérard Gouzes m’ont reçue le 7 juin à Marmande.


Autour d’un délicieux méchoui offert par la communauté marocaine de la ville, nous avons parlé du rôle des collectivités locales dans la lutte contre la politique néfaste menée actuellement par le gouvernement. Dans le Lot-et-Garonne, la nouvelle majorité du Conseil général a mis en place la gratuité du transport scolaire ainsi qu’une aide accrue aux personnes âgées dépendantes.


J’en suis convaincue : nous, socialistes, à la tête de 20 régions et de très nombreux départements et municipalités, avons le devoir de contrer localement le renforcement des inégalités que la politique de la droite ne saura qu’engendrer ou son immobilisme coupable sur des enjeux de taille.



Le plan Alzheimer

Qu’a fait Nicolas Sarkozy de son plan Alzheimer, annoncé à grand renfort de slogans et de promesses, il y a quelques mois ? Pas grand-chose. À Marmande, j’ai visité l’unité de traitement de la maladie d’Alzheimer de l’hôpital Marmande-Tonneins (les deux hôpitaux publics de ces deux villes ont fusionné pour mieux répartir les activités et être plus efficaces). Le service du Dr François Bonnevay est exemplaire. La prise en charge des personnes âgées par un personnel soignant  spécifiquement formé à leur pathologie a entraîné une baisse de la consommation de médicaments et des troubles comportementaux graves. Mieux : la mortalité est même en baisse. La maladie d’Alzheimer n’est pas une dépendance, mais un handicap spécifique à traiter comme tel. Ce qui demande un investissement lourd. Où sont les reversements de franchises médicales ? Où est le Plan Alzheimer ?


Des solutions existent pourtant. Nous pourrions créer une Validation des acquis de l’expérience pour les proches qui prennent en charge leurs parents malades. Nous pourrions inventer des solutions mixtes de prise en charge, entre l’hôpital et la maison. Plutôt que de fermer des hôpitaux ruraux, nous pourrions accompagner leur mutation pour accueillir ces patients âgés, qui seront, à l’avenir, de plus  en plus nombreux.



La préparation du Congrès

J’ai terminé ma visite à Bordeaux, où j’ai effectué un passage à la Fédération du Parti socialiste. Alain Anziani m’y a accueillie, ainsi que Michèle Delaunay, la députée de la 2è circonscription de Bordeaux, Gilles Savary et Béatrice Patrie, députés européens. Vincent Feltesse, président de la Communauté Urbaine de Bordeaux nous a rejoint en fin de réunion. Dans mon propos, j’ai notamment donné mon sentiment sur le Congrès du PS qui aura lieu en novembre : le calendrier du congrès est très long, trop long probablement. Car les socialistes ont urgemment besoin d’un leader et d’une équipe pour pouvoir travailler efficacement contre la politique de droite que mène actuellement le gouvernement. Les Français ont besoin d’une opposition forte et rassemblée autour d’un projet clair pour réparer les dégâts causés par ceux qui nous dirigent aujourd’hui.




par Mel
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 10 juin 2008

RENNES (AFP) — L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal a plaidé lundi à Rennes pour la mise en place d'une charte laïque dans les services publics, lors d'un débat organisé par l'hebdomadaire Marianne sur le thème "La laïcité à la française est-elle en danger?".


"Une charte laïque dans la fonction publique serait très utile afin de ne pas laisser les agents démunis, sans règles applicables partout de façon homogène", a estimé la présidente de la région Poitou-Charentes.


Elle a notamment évoqué des situations "inadmissibles" dans les hôpitaux, où certains hommes refusent que leurs épouses soient soignées par des hommes, invoquant des motifs religieux, ou encore dans les piscines municipales où des horaires sont aménagés pour éviter la mixité.


"Quand il y a des horaires aménagés dans les piscines, ça ne doit jamais être pour des critères religieux", a-t-elle martelé en dénonçant les municipalités, "y compris socialistes, qui ont cédé".  [N'est-ce pas Martine ?]


Mme Royal est également revenue sur les propos sur la religion tenus par Nicolas Sarkozy ces derniers mois et qui ont fait polémique.


"Le chef de l'Etat réécrit à sa manière l'histoire de notre laïcité. Ce ne sont pas des écarts de langage: ces propos expriment une conception révisionniste de la laïcité qui n'est pas acceptable", a-t-elle estimé.


Le débat public, qui a rassemblé lundi soir plus de 600 personnes, était organisé par Marianne dans le prolongement de l'appel "Pour une vigilance républicaine", lancé par l'hebdomadaire le 14 février et signé notamment par Mme Royal.


Dans cet appel, qui a recueilli les signatures de personnalités politiques très variées, le journal mettait notamment en cause la pratique du chef de l'Etat en matière de laïcité.

par Mel publié dans : Opposition au pouvoir en place communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 8 juin 2008

Si, selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître lundi, Bertrand Delanoë est la personnalité socialiste qui semble le mieux placé pour prendre la tête du PS avec 21% des sondés en sa faveur, il ne devance que d'un point sa rivale Ségolène Royal tandis que Martine Aubry est citée par 10% des personnes interrogées.

Mais parmi les sympathisants de gauche, c'est Ségolène Royal qui est la mieux placée (29%) devant Bertrand Delanoë (22%) et plus précisément chez les sympathisants PS, Royal recueille 31% contre 24% au maire de Paris.

Dans ces populations, Martine Aubry plafonne à 14%.

par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 7 juin 2008
Ségolène Royal, prétendante au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste lors du congrès de novembre, a critiqué samedi devant des militants à Bordeaux "un Etat impotent, impuissant, irresponsable, imprévoyant", à propos notamment de la flambée du prix des carburants.



Si "les caisses sont vides" c'est "parce qu'ils (le gouvernement, NDLR) les ont vidées", a estimé l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, qui a jugé que l'on était face à "un Etat impotent, impuissant, irresponsable, imprévoyant", particulièrement face à la hausse des prix de l'énergie.

Dans ce cadre, elle a appelé à "prélever les profits de Total, qui sont un bien collectif", afin d'investir "80% de ces profits dans les énergies renouvelables" et de "préparer l'après-pétrole".

"Notre principale priorité, ce doit être de s'opposer de toutes nos forces" à la politique menée par le gouvernement, a également affirmé Ségolène Royal, qui a en outre jugé que "sur la scène internationale (le président de la République) Nicolas Sarkozy ne fait pas particulièrement honneur à la France".

A propos du processus de désignation du prochain Premier secrétaire du Parti socialiste, qui doit intervenir lors du congrès du PS en novembre à Reims, Mme Royal a jugé que le "calendrier (est) extrêmement long, sans doute trop long".

"Nous avons besoin d'un leader, d'une équipe, d'un projet", a-t-elle poursuivi, ajoutant que "malheureusement, (les socialistes allaient) devoir attendre le mois de novembre".

En début d'après-midi, la présidente de la région Poitou-Charentes s'était également rendue dans le Lot-et-Garonne, dans le cadre d'un déplacement sur le thème du grand âge et de la maladie d'Alzheimer.
par Mel publié dans : Opposition au pouvoir en place communauté : Soutiens à Ségolène Royal
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus