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Bienvenue sur le blog d'une militante socialiste de la motion E de Ségolène Royal et son équipe, minoritaires au CN mais représentant 50% ("et peut-être un peu plus") des militants socialistes (on ne saura jamais...).

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Agenda

Agenda de Ségolène Royal sur desirsdavenir.org 

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Prochaine Université populaire de la connaissance le 15 Juin à la mairie du IVème arrondissement de Paris. Thème : crise financière.

Vendredi 10 juillet 2009

(photo Richard III)

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Ségolène Royal tenait mardi à Paris sa troisième université populaire de la connaissance. Au premier rang, le député du Gers Philippe Martin peu habitué au "participatif"...

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"Après tout, allons-y". Philippe Martin n'hésite pas très longtemps lorsque Ségolène Royal l'appelle il y a quelque temps pour l'inviter à participer mardi dernier à la troisième Université populaire de la connaissance. Thème de la soirée : l'impact des pesticides sur notre alimentation. Ce député du Gers en connaît un rayon sur le sujet, avec une volonté depuis quelques années de faire de son département un laboratoire de l'écologie. Il a notamment mis en place des cantines scolaires bio, approvisionnées en produits biologiques (cultivés à moins de 100 kms de chaque école, précise le député). 
 
Impressions sur cette soirée Désirs d'Avenir ? "Ce n'était pas ma première surprise partie mais ma première soirée DA", sourit-il. L'homme a de l'humour, et de l'énergie. Impressionné par "l'écoute extatique" des centaines de personnes présentes dans ce théâtre parisien du 11e arrondissement, Philippe Martin confie avoir trouvé la réunion "intéressante, bizarre, différente". "On est dans autre chose", décrit ce compagnon de route de Laurent Fabius, peu habitué il est vrai au "participatif". Là ou l'ancien Premier ministre aurait tenu un long discours charpenté, Ségolène Royal ouvre seulement la soirée, écoute, et ne reprendra plus la parole. Sauf pour remercier les quelques élus présents et rendre bien sûr un chaleureux hommage... au fabiusien Philippe Martin. 

Une escorte jusqu'à la voiture...
 
Depuis fin mai, la présidente de la région Poitou-Charentes se veut œcuménique, à l'écoute et bonne militante. Des photos d'elle, tout sourire, en compagnie de Jean-Christophe Cambadélis lors d'un récent déplacement au Monténégro ont provoqué des sourires narquois dans les couloirs de Solférino. Et pourtant, la nouvelle vice-présidente de l'Internationale socialiste et le député strauss-kahnien ont bien travaillé, ensemble, efficacement et dans la bonne humeur au congrès de l'IS. Qui l'eut cru, au pays des socialistes déchirés...
 
Question flair et com', Ségolène Royal garde intact son savoir-faire. Lors du débat de mardi dernier, des sans-papiers africains, délogés il y a quelques jours de la Bourse du travail, étaient venus en voisins faire entendre leur colère. Grâce à un échange en début de soirée avec une petite délégation, l'ex-candidate a pu quitter le théâtre Dejazet vers minuit sous les "vivas" de la foule. Avec en prime une escorte jusqu'à sa voiture aux cris de "Ségolène, Ségolène !" digne des meilleurs moments de sa campagne présidentielle... Mais le professionnalisme a parfois ses désavantages. Sachant qu'elle refuse de répondre aux questions de la presse lors de ces soirées-débats, les journalistes télés n'étaient pas venus au rendez-vous. Point de caméra donc pour immortaliser une séquence dont rêveraient beaucoup de présidentiables...  

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(Source : LCI)

Par Mel - Publié dans : Désirs d'avenir - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mardi 7 juillet 2009
Hier soir, j'avais la chance d'être à Paris et d'assister à la quatrième Université populaire participative ("débat", pour faire plus simple) organisée par Ségolène Royal et son association Désirs d'avenir.

J'ai appris, au début de la soirée, grâce à ce fantastique outil qu'est twitter, que François Hollande était l'invité de la nouvelle émission de Bruce Toussaint. L'ancien premier secrétaire du PS, présidentiable auto proclamé, est allé s'amuser dans une émission de divertissement. Probablement parce qu'il ne décolle pas dans l'opinion, ce qui est plutot génant lorsqu'on aspire aux plus hautes fonctions de l'Etat. Pour se donner un peu plus de "coolitude", François s'est dit qu'en toute logique, un jeu télé ferait parfaitement l'affaire.

 

 

 


Dommage pour lui, hasard du calendrier, Ségolène Royal organisait le même soir une de ses fameuses universités participatives. Vous savez, le truc où des intervenants viennent prendre la parole sur des sujets sérieux, pour ensuite débattre avec la salle. Le genre de soirée où l'on bosse. Thème : les pesticides.


Parmis les invités à assister aux débats et à prendre la parole s'ils le souhaitaient, on trouvait plusieurs députés. A ma grande surprise, il y avait même un fabiusien, Philippe Martin, qui n'avait pas toujours été tendre avec Royal, mais qui a commencé son intervention en soulignant qu'elle était de ceux qui s'occupaient le plus des questions environnementales au PS.

J'ai ressenti une vrai volonté de débattre et de bosser, quels que soient les courants et les clans... Les interventions de la salle ont été de très bonne qualité et la soirée a malheureusement été trop courte. 

Face à cela, François Hollande (et tous les autres qui se déclarent tour à tour candidats potentiels ou soutiens de candidats potentiels) faisait vraiment dans le médiocre.
Par Mel - Publié dans : Le PS - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mardi 7 juillet 2009

Ce matin, je suis allée au kiosque acheter, comme presque chaque semaine, le Nouvel Obs. Aujourd'hui, ô joie, ô bonheur, nous avons l'immense plaisir, que dis-je, le privilège, d'y trouver un entretien exclusif© de Nicolas Sarkozy ! J'ai donc feuilleté le magazine, et là, mes yeux se sont arrêtée sur ça :

 

 

Pas besoin de faire un dessin, c'est en gros caractères en plein milieu de la page. Dans toutes les citations en gras, la seule concernant l'opposition, la seule concernant la première secrétaire du premier parti d'opposition, traite du rapport entre les humoristes et la politique.
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Le relever, en gras, dans une interview du président de la République, insister dessus, pour que tout le monde sache ce qu'il en pense, ça a quelque chose de plus rabaissant encore que de le dire à la TV lorsqu'on est un humoriste.
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L'opposition n'existe pas pour Sarkozy. Pour lui, Fabius est la créature de Mitterrand et Aubry se fait maltraiter par les humoristes. Quel respect de l'opposition ! Quel respect des partenaires sociaux quand il s'étonne qu'on dise "il a reculé" lorsqu'il doit revenir sur ses positions suite à des mécontentements qui ne seraient probablement pas arrivés s'il écoutait avant de décider. C'est symptomatique, il vit dans sa bulle.
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Mais bien sûr, concernant Martine Aubry, Nicolas Sarkozy se devait de le dire. On sait qu'il attache une grande importance à la dignité des personnes. Surtout celles de l'opposition. Monsieur Sarkozy défend Martine Aubry, qu'on le sache ! "Si M. Le Pen disait cela"... Dans ce genre de cas, Le Pen a toujours bon dos. Pas la peine d'aller chercher si loin pourtant... Ses proches ne se gènent pas pour conseiller l'aide psychologique à une responsable de l'opposition.
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Pour respecter la dignité des personnes, Nicolas Sarkozy a pas mal de champions dans ses rangs, qu'il n'oublie jamais de féliciter...
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Mais soyons honnêtes, Sarkozy n'est pas complètement en tort dans l'histoire. Le Nouvel Obs avait-il besoin de reprendre cette citation ? Etait-ce à ce point indispensable ?
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Non, mais avec le PS, on a le droit de faire dans le dispensable. Alors pourquoi s'en priver ?

Par Mel - Publié dans : Le PS - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Dimanche 28 juin 2009

Suite à ça, je me sens obligée de rééditer un billet commis récemment :

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"Hollande pense à 2012 en nous rasant." Cette phrase n'est pas de moi, mais d'un dirigeant socialiste proche de Laurent Fabius commentant dans Libération les sorties de François Hollande à propos du PS et de 2012.
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L'ancien premier secrétaire est partout et nul part à la fois... On ne le voit pas, mais régulièrement il nous rappelle qu'il faut toujours compter avec lui. Du moins c'est ce qu'il pense. On pensait qu'il avait soupé des sorties de Ségolène Royal sur le Modem pendant les municipales. Pourtant c'est bien lui qui nous parle de Bayrou en plein milieu des élections européennes. Depuis quelques temps, l'électron libre, ce n'est plus Royal... «Maintenant, ils vont tous faire comme moi, demander à Bayrou ses propositions !» déclare-t-il suite à sa sortie. Ca c'est très fort, surtout quand on se souvient qu'il a presque fallu apeller le SAMU pour le réanimer suite à l'idée de Royal de faire un débat avec Bayrou sur la base de leurs propositions respectives, durant l'entre deux tours des présidentielles.
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D'une interview à l'autre, François Hollande nous répète qu'il "travaille". Il était temps. Il travaille même "pour que le PS soit prêt en 2012". Argh. Là, je m'étrangle. Pourquoi n'a-t-il pas travaillé à la préparation du PS alors qu'il en avait encore le "pouvoir", de 2002 à 2007 ? Que reste-t-il du PS après ses dix ans de fonction ? Rien, ou pas grand chose. Un parti replié sur lui même, incapable de mettre en place une stratégie de campagne correcte, et obligé, en dernier recours, de faire appel à sa sorcière préférée© pour remplir les salles et remobiliser les militants.
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D'une interview à l'autre, dans les meetings, dans les médias, Hollande nous fait de grands signes pour qu'on ne l'oublie pas. Avec une régularité de métronome qui en devient barbante «Oui, je me prépare et, en me préparant, je contribue à la préparation de la famille socialiste ». Eventuellement, un amnésique ou un comateux se réveillant après 10 ans d'absence pourrait le prendre au sérieux... C'est plus compliqué quand on est militant socialiste.
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Début mai, à Clermont-Ferrand, on se serait presque cru à un meeting-thérapie pour ex-premier secrétaire à la retraite. François Hollande, arrivant après le discours de Martin Schulz et montant aussitôt à la tribune pour prendre la parole dans un discours-show d'une demie heure. Retrouvant ses accents de premier secrétaire en campagne, oubliant même qu'il était à un meeting de campagne européenne, et non à un meeting national anti-sarkozyste:
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Hier, il était à Lorient, pour sa rentrée politique, ou son come back, comme on voudra. "Je lance un appel que toutes les idées soient mises au service du Parti socialiste. Qu'on cesse pour l'instant de parler de procédures de désignation de personnes" ; "Il faut mettre les idées sur la table. Ce sera dans quelques mois qu'on choisira tous ensemble celles de ses idées qui nous semblent les meilleures" ; "Les militants nous disent 'donnez nous des idées précises, des propositions crédibles' ".

N'en jetez plus, la coupe est pleine ! Certes, les militants disent cela, mais certainement plus à lui ! S'il mise sur le rejet de l'actuelle direction pour qu'on oublie ce qu'il a fait -ou plutot pas fait- , je pense qu'il se fourfoie dangereusement. 

Par Mel - Publié dans : Le PS - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Lundi 22 juin 2009

Ca pourrait être le titre d'un roman, mais non, c'est bel et bien ce que l'on va retenir du premier discours "historique" de Nicolas Sarkozy devant le Congrès à Versailles.

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Sa première fois va résonner pour la majorité comme un acte manqué. Un discours incompréhensible et décousu, creux et manquant de fond comme de forme d'ailleurs. Je me demande bien comment les députés UMP et ministres vont pouvoir assurer son service après vente.
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On a quand même eu peur pendant les premières minutes, mais finalement, tout est rentré dans l'ordre : Nicolas Sarkozy est bien de droite. Pour preuve une phrase extraite en vrac de son discours en vrac : "L'actionnaire doit être justement rémunéré, mais le salarié doit être justement considéré". Ouf ! On est rassuré !
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Près de 500 000 euros pour venir parler (en vrac) de la burqa et annoncer un emprunt, il faut le voir pour le croire. Tout ce discours a été un vrai fourre tout, Sarkozy passant de l'outre mer à la laïcité, de la taxe carbone à la valeur travail...
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Au final on ne retient aucune annonce mais une liste de généralités creuses empruntes de bons sentiments, soient en contradiction avec sa politique, soient sous une forme apparante d'autocritique -on peut rêver- comme quand il évoque l'outre mer abandonnée par la République. Et puis on a les grands classiques. Qui ressortent à chaque campagne (ah bon, on n'est pas en campagne ? Pourtant Carla applaudit bien le remake de "Chérie, j'ai rajeuni les français de 2 ans")... La suppression d'un poste de fonctionnaire sur deux partant à la retraite, par exemple.

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Mais Nicolas Sarkozy devait aller parler devant le parlement. Même pour ne rien dire. Voir tous les parlementaires applaudir un discours vide, il en avait rêvé, même les socialistes l'ont fait.
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Un caprice à 500 000 euros. Tout ça pour ça !

Par Mel - Publié dans : Opposition au pouvoir en place - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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