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  • : Blog de soutien à Ségolène Royal par une adhérente PS/DA/JA 63, qui suivra aussi la politique de Nicolas Sarkozy, qu'il nous a promis tellement géniale, tellement en rupture, pendant toute la campagne. "C'est dans le regard des gens de droite qu' on s'aperçoit qu' on est de gauche" Guy Bedos
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desirdavenir2012


Ségolène Royal lance une consultation participative des militants socialistes.

Vous pouvez y participer sur le site prévu à cet effet :
http://www.congresutileetserein.com

ou bien contacter vos comités désirs d'avenir locaux pour organiser des débats.

Agenda

Ségolène sera l'invitée de Jean Michel Aphatie, lundi 19 Mai à 7h50 sur RTL.
*
Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, sera l'invitée de l'émission "La voix est libre" diffusée sur France 3 Poitou-Charentes samedi 17 mai à 11H30.
La vidéo sera disponible dès samedi sur le site desirsdavenir.org

*
Ségolène invitée du journal de France 2, samedi 17 Mai à 20h00.

*

Vincent Peillon chez FOG sur France 5, samedi 17 Mai à 17h55. L'émission est dispo en vidéo sur le site internet de l'émission pendant une semaine.

Samedi 17 mai 2008
 

Je voudrais commencer par vous remercier d’être venus si nombreux à cet atelier citoyen organisé par le Pacte rénovateur. Merci à vous David, Dominique, Thomas, pour votre travail, merci à tous ceux qui ont participé à la rédaction des synthèses, et merci enfin à ceux qui se sont exprimés ce soir.

 

La consultation participative pour préparer le congrès est une démarche indispensable et rassembleuse. C'est une démarche de respect. Et les militants méritent ce respect, eux sans qui aucune victoire ne serait possible. On a vu dans les deux synthèses présentées ce soir que vous avez les mots justes.

 

Nous croyons que le débat d’idées et le respect des arguments de chacun est la seule méthode digne de notre idéal, capable de surmonter les épreuves, les discordes, les incompréhensions, les facilités et de nous remettre, comme nous le devons, en ordre de bataille pour proposer demain une alternative à la politique de la droite.

   

C’est parce que nous sommes profondément attachés à notre parti que nous voulons le rendre plus fort, plus attractif, en faire un parti avec de très nombreux adhérents, le parti de toute la société française, ouvert sur la société, engagé dans les luttes de son temps, menant les batailles idéologiques, portant un projet sans double langage, responsable, moderne, capable de faire vivre nos valeurs de justice sociale, de laïcité, de progrès partagé. Ce Congrès, pour nous, doit être un Congrès utile et serein, qui permette une dynamique de rassemblement, de projet, de conquête et de victoire ; d’amitié et de sérénité aussi.

 

La méthode qui consiste à faire vivre le dialogue et la réflexion entre nous, à écrire ensemble notre projet, en associant toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, est la bonne méthode. Parce qu’elle est respectueuse des militants, parce qu’elle ne reproduit pas les anciennes méthodes, parce qu’elle se déroule dans la clarté, parce qu’elle préserve notre unité, parce qu’elle permet de mobiliser l’attention et l’écoute des Françaises et des Français. La démocratie doit être le cœur de notre projet. La gauche, pour gouverner demain, pour conquérir le pouvoir d’abord, a besoin de construire dans la société un vrai pouvoir de conviction.

 

C’est pourquoi nous avons choisi cette méthode, avec toutes celles et tous ceux qui voudront se joindre à nous, pour réfléchir ensemble au nouveau parti socialiste que nous allons devoir construire tous ensemble, pour être à la hauteur de notre tâche historique dans cette période où les Français sont profondément inquiets. Ce travail, nous l’accomplissons avec les acquis des trois forums de la rénovation conduits par François Hollande et l’actuelle direction sur le marché, la nation et l’individu.

 

Dans la continuité de l'espérance soulevée dans la campagne présidentielle puis des bons résultats des élections législatives et municipales, les socialistes peuvent et doivent réussir un beau congrès. Je ferai tout pour cela.

 

Et si l'on veut une gauche qui permette à chacun d’être acteur de sa propre vie et donc de la société, parce que les deux vont de pair, alors c'est une gauche qui doit permettre la prise de parole de chacun et qui prend en compte la parole de tous.

 

D'ailleurs nous nous sommes tous sentis socialistes quand un homme a dit un jour, en 1990, dans un discours sur les banlieues : « Sans la participation la plus large de tous, il n'y aura pas d'identité, il n'y aura pas de dignité, jamais non plus il n'y aura de citoyenneté ». Cet homme, c'était François Mitterrand. C'est auprès de lui que j'ai forgé mes convictions, que j'ai appris ce que qu'était la politique, lui qui répétait : la « politique, c'est parler aux gens »

 

Cet homme là, le 13 juin 1971, lors d'un congrès fondateur pour le parti socialiste, à Epinay, cet homme, appuyé par Pierre Mauroy pour réussir la mutation et la modernisation, avait dit aussi ceci : « la démocratie... finit par manquer d'imagination, par confisquer tout cela au citoyen, à l'individu, à celui qui veut lui même être capable, par l'information et par la formation, par le dialogue et aussi par l'organisation des partis de gauche, capable de penser lui-même et de décider ». Que dire de plus pour convaincre ceux qui déforment ou dénigrent la méthode que nous avons choisie.

 

Cette consultation, contrairement à ce que j'entends parfois, ne part pas de rien. Nous y proposons, avant les 10 questions, les valeurs qui nous rassemblent et un diagnostic de la période

 

 Les sept valeurs et objectifs qui nous guident

 

1.Le monde a changé. Le socialisme doit changer pour rester fidèle à sa mission.

2.Le bien-être de tous exige que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée au service d’intérêts particuliers.

3.La volonté publique et l’Etat organisent la conciliation de l’intérêt général et des préoccupations des gens, notamment à travers les services publics.

4.La lutte contre toutes les formes d’injustices et de discrimination est au cœur du droit de chacun à la réussite individuelle.

5.Les socialistes doivent participer à la construction d’un ordre économique, social et écologique juste, au niveau mondial comme au niveau national.

6.Au niveau national comme au niveau local, le socialisme défend la complémentarité qui unit la démocratie représentative, la démocratie participative et la démocratie sociale.

7.La laïcité est le fondement de la République et de l’identité française, enrichie par le métissage.

 

- Les dix sources d’inquiétude des Français

1.   un capitalisme qui perd la tête ;

2.   la dégradation du niveau de vie ;

3.   les fragmentations et le descenseur social  à l’intérieur ; la perte de compétitivité de la France à l’extérieur ;

4.   l’affaiblissement de la valeur travail et l’exagération de la valeur du capital ;

5.   le trouble qui pèse sur l’identité française, secouée par les peurs de l’autre ;

6.   le doute sur l’efficacité de l’Etat ;

7.   le scepticisme sur la réalité de l’égalité des chances par l’école ;

8.   l’Europe perçue comme indifférente au sort des citoyens ;

9.   les désordres du monde et les interrogations sur la fin de l’hégémonie occidentale ;

10.      une planète menacée d’autodestruction.

 

Bien sûr que les militants et les Français veulent des réponses ! Mais pas n'importe lesquelles : des réponses efficaces parce que fondées sur une juste perception des attentes du peuple français, des problèmes qu'il affronte, des obstacles qu'ils rencontre.

 

Je crois que s'écouter et échanger entre responsables et citoyens, c'est le contraire du « populisme démagogique». C'est même le meilleur moyen de lutter contre le populisme qui surfe sur les peurs et les sentiments de ceux qui se sentent délaissés, abandonnés à leur solitude, parfois même méprisés. Vingt-cinq premiers fédéraux ont adhéré à cette démarche, animée par Vincent Peillon. Gérard Collomb, François Rebsamen ont signé un texte de maires. Maxime Bono a lancé un appel ouvert à d’autres élus, déjà une cinquantaine de ma région.

 

Le populisme se méfie comme de la peste des citoyens informés et éclairés capables de se placer du point de vue de l'intérêt général d'un territoire, petit ou grand. Ou d'un parti politique !

 

Alors je le dis ici, je le redis : oui le responsable politique doit décider, trancher, oui il doit prendre ses responsabilités. Parfois d'ailleurs en allant à contre-courant de l'opinion dominante. Mais les conditions dans lesquels il décide et prend ses responsabilités ont profondément changé. L'heure du politique jupitérien, omniscient et omnipotent, qui décide dans la solitude de son bureau du destin du pays, cette heure est passée. L'heure du politique élu tous les cinq ans, qui décide, entouré d'experts, sans écouter les citoyens et évaluer auprès d'eux ses décisions, cette heure là aussi est dépassée. La première année de présidence Sarkozy ne m'a pas fait changé d'avis sur ce point ! C'est le moins qu'on puisse dire. Chacun constate aujourd'hui les dégâts causés par un pouvoir enfermé dans sa surdité aux malaises et aux colères.

 

Aujourd'hui, non seulement N. Sarkozy n'a pas su rétablir la confiance mais la défiance est revenue encore plus fortement. Parce qu'il n'a pas mobilisé les acteurs individuels, sociaux, économiques et politiques de la société française. Et de ce fait, le fossé entre les gouvernants et le vécu des Français est revenu bien vite. Là réside une des causes profondes de cette déception. A la racine, il y a une pratique du pouvoir, une conception de l'Etat et de la société qui est erronée, inefficace et aux sources de désordres. Ce discours volontariste qui ne s'est appuyé ni sur la démocratie parlementaire, ni sur la démocratie sociale ni sur la démocratie citoyenne a conduit non seulement à l'abaissement de la fonction présidentielle mais à la révolte sociale comme elle s'est manifestée hier dans toute la France pour défendre les services publics, ciments de la Nation.

 

Fragilité démocratique, faiblesse économique, dureté sociale. Dans ce moment d’inquiétude et d’abaissement national, nous devons avoir une grande ambition collective. La France s’enfonce dans une crise multiforme. Nous devons nous préparer à tracer un chemin. Cela suppose d’oser nous remettre en question, nous remettre en mouvement. Pour préparer la France de demain, il nous faut construire la force politique capable de porter cette exigence et cette dynamique. Le Parti socialiste est cette force. Toute son histoire en témoigne. Il est l’héritier d’une grande tradition de luttes intellectuelles, politiques, sociales, sociétales.

 

Il a su, à chaque moment de son histoire, se transformer. La fidélité à ce que nous sommes, à l’idéal qui est le nôtre, aux combats de nos prédécesseurs, se mesurera à la capacité qui sera la nôtre de leur donner de l’avenir, à recréer le mouvement, à relancer l’espérance, à retracer des perspectives. Exercer notre responsabilité, être à la hauteur de nôtre tâche, c’est proposer une mutation, c’est créer les conditions pour ouvrir tous ensemble un nouveau cycle politique. C’est ce que les françaises et les français attendent de nous : ce sera une étape essentielle de la reconquête de leur confiance, ce sera un élément déterminant pour pouvoir réussir notre action lorsque nous aurons à nouveau la responsabilité du destin du pays. Nous pourrons convaincre que nous pourrons demain transformer la société française, la remettre en mouvement, avec efficacité et justice, si nous sommes capables de nous transformer nous-mêmes, sans rester figés, immobiles, avec les mêmes méthodes, les mêmes discours, les mêmes synthèses ! C'est pourquoi je prends ici devant vous cet engagement : dans ce congrès, je parlerai aux militants comme aux Français. Pas de faux débats, de postures théoriques, de formules toutes faites soi-disant pour flatter les militants. Je ne veux pas flatter les militants, je veux les respecter et les convaincre.

 

Notre démarche, aujourd'hui, ce doit être de relancer la gauche, comme le faisait François Mitterrand il y a 35 ans. A quoi sert le Parti socialiste ? Nous croyons qu'entre la liberté d'entreprendre et la liberté d'écraser, il y a un espace assez vaste où chacun puisse être debout et mouvement.

 

Le congrès socialiste sera utile au pays et aux Français, quand il aura conforté, renouvelé ou complété ses idées et ses propositions, pour que chaque français puisse être debout et en mouvement. Cela, il le fera à partir des acquis de ses années de combat et de travail, à partir de l’expérience de la campagne présidentielle, à partir des attentes des forces sociales et syndicales et de la prise en compte des profondeurs du pays. Le parti socialiste n'est pas une fin en lui-même, c'est la valeur démocratique dont la France a besoin, pour que la gauche soit en situation crédible d'incarner le changement.

 

Je crois que le parti socialiste est capable de dépasser des clivages qui l'affaiblissent dans des confrontations. Pour ou contre la mondialisation, réalisme économique ou justice sociale, prévention ou répression, ouverture ou non des frontières aux flux migratoires, j’en oublie : ce n’est pas par un équilibre savamment dosé entre des contraires que nous sommes clairs. Nous sortirons des impasses par l’innovation et la conviction politiques et par le vote des militants sur des lignes politiques assumées : une vision de gauche pour la société réelle, telle qu’elle est aujourd’hui, pour le monde tel qu'il est. Une gauche sûre de ses valeurs – la justice d’abord, mais décomplexée face aux réalités. 

 

Le PS est bien à la croisée des chemins, ceux de la renaissance ou du sur-place. 

 

Le succès des municipales ne doit pas occulter la montée des abstentions. Nous avons des efforts considérables à faire pour donner envie d'adhérer au ps. Il nous manque en effet des femmes, des jeunes, des employés et des ouvriers, la France métissée qui est venue massivement voter à l'élection présidentielle. Moi je veux que ces électeurs restent, viennent au parti et pèsent sur la transformation de la société.

 

En revanche, là où le parti a su irriguer partout, c'est par ses élus. Et nous devons, en repensant notre organisation, irriguer davantage notre projet national par les actions, les innovations, les réussites, les valeurs mais aussi leurs applications et qui nous valent l'estime des gens.

 

Nous devons tout faire garder une partie importante des adhérents venus nous rejoindre On n'a pas su les garder... Parfois même on n'a pas voulu les garder, ces militants différents qui venaient troubler les équilibres savants installés depuis des années ... Mais la diversité des militants il faut la défendre, c'est comme la biodiversité, elle est indispensable à notre survie ! Et comme pour elle, le recul de la diversité serait un signe de  déclin. Le signal de la forte abstention lors des élections municipales ne doit pas nous laisser indifférents.

 

Réussir la mutation du parti socialiste, c'est se fixer trois obligations:

·       ouvrir le PS et faire évoluer son militantisme ;

·       définir les lignes de forces d'un projet politique pour les quatre prochaines années ;

·       rassembler un parti uni, fort et renouvelé, ce qui permettra d'ailleurs de réussir les échéances électorales si proches des européennes et des régionales et de les aborder de façon offensive.

 
 
¤¤¤
Chers amis, chers camarades
 

Je sillonne la France depuis de longues années maintenant ; cet hiver encore, j’étais sur les routes pour soutenir nos candidats dans les mairies. Et partout le même constat, partout cette impression que l’avenir nous file entre les doigts, partout la blessure de sentir que nous ne sommes plus maître de notre destinée. Je sais que les Français aujourd’hui – et les jeunes surtout – n’ont pas peur de leur avenir ; non, ils ont peur de ne plus avoir d’avenir.

 

Les transitions sont toujours difficiles et inquiétantes entre ce qui n'est déjà plus et ce qui ne semble pas encore être là. C'est mon rôle d'indiquer comment je vois les lignes de force qui se dégagent, et quelles conséquences on peut en tirer pour agir juste et fort. C’est toujours ainsi que j’ai conçu mon rôle de responsable politique : à l’écoute pour mieux éclairer le présent et décider pour l’avenir.

 

Le monde est devenu plus violent, plus inégalitaire, plus risqué, plus contradictoire : nous n’avons jamais été aussi riches et pourtant les destins sociaux n’ont jamais semblé aussi scellés et rigides ; les individualités veulent s’exprimer, parfois dans leur toute puissance, et pourtant le besoin de règles collectives n’a jamais été aussi intense ; les énergies doivent être libérées, mais pas au prix d’un démantèlement des protections et des sécurités sociales ; notre maîtrise technologique est inédite et pourtant nous n’avons jamais été aussi fragiles face aux désordres que nous provoquons (OGM, réchauffement) ;

 

Les bouleversements de la mondialisation ne sont pas seulement à notre porte, à nos frontières. Ils sont déjà en nous même, car la France ne s’est jamais construite à l’abri du monde. Ce monde qui advient, nous ne pouvons pas l’affronter avec un Parti qui repousserait son rendez-vous avec l'Histoire et cèderait à la tentation d'un ajustement superficiel.

 

Au fond, nous savons tous qu'il faut poser les problèmes différemment si nous voulons, ensemble, pas simplement entre socialistes mais avec tous les Français, sortir par le haut du gâchis d'aujourd'hui et de la France atone que nous laisse Nicolas Sarkozy.

 

Le parti socialiste doit être une envie, une énergie, une rigueur. Le PS doit devenir le parti que l'avenir trouve utile.

 

Alors comment aime t-on un Parti ?

 

On peut aimer une histoire – nous aimons celle de la France, 

On peut être fière d'un héritage – nous sommes fiers de celui d’une gauche qui sait gagner quand elle le veut

On peut vouloir s'inscrire dans un grand récit qui a su porter l'espoir et changer vraiment les choses – nous nous inscrivons dans l’histoire socialiste française.

 

On peut aimer les militants qui s'engagent, qui sont portés par leurs convictions, qui consacrent leur temps et parfois leur vie entière à un idéal.

 

On peut aimer ceux qui savent résister dans l'adversité, qui prennent des risques et qui rêvent au-delà des déceptions du présent.

 

Ils sont nombreux au Parti socialiste. J'en connais beaucoup. Je les respecte tous. Et n'oublions jamais ce parti de la base qui fédère autour de lui les espérances comme à Charlety et dans tous les rassemblements populaires

 
 

Mais je sais aussi que les sentiments ne sont jamais aussi forts que lorsque nous sommes entraînés ensemble dans une dynamique d'avenir. C'est pourquoi avec les milliers de celles et ceux qui ont porté leur pierre à cette consultation, je vous confirme que nous ferons une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion qui s'adressera aussi aux Français qui sont à l’écoute de ce que nous faisons et disons.

 

Nous savons tous que le Parti socialiste a besoin d’un leadership et d’une équipe pour le conduire, car un Parti n’est jamais distinct des hommes et des femmes qui le font vivre.  

 

Ma conception du leadership, mon expérience, la réflexion collective, me pousse à dire aux uns comme aux autres, aux socialistes comme aux Français, ce que je crois juste, ce que je crois efficace, ce que je crois conforme à nos valeurs, ce que je crois capable de constituer un guide pour l'action. Il n'y a pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs. Les militants n'en veulent pas. En ce qui me concerne, je l'ai prouvé, le débat sera respectueux et maîtrisé. Le vrai risque ce n'est pas l'affrontement ; c'est que sous prétexte de l'éviter, rien ne change. Vous ne trouverez jamais non plus jamais dans ma bouche des mots désagréables ou désobligeants pour ceux qui, autour du Premier Secrétaire, François Hollande, conduisent le Parti jusqu’au Congrès en ayant gagné des batailles et protégé notre unité.

 

Nous allons porter ensemble des orientations, une conception du renouveau du socialisme en France. Nous allons défendre l'idée de créer un parti socialiste, qui soit le centre de gravité pour toute la gauche. Tout cela sera en débat.

 

Les militants et eux seuls apprécieront et voteront. Je veux un congrès intéressant et généreux qui s'élève et qui nous élèvent par le débat d'idées. Et vous pouvez compter sur moi pour le monter d'un cran.

 

Alors, si les militants partagent de manière significative les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent. Pour ces adhérents comme pour nos millions d’électeurs, il ne serait d’ailleurs pas compréhensible que je n’avance pas avec eux. C’est le principe de la sincérité qui depuis l’origine guide mes décisions politiques. 

 

C’est pourquoi si les militants en décident ainsi et l’estiment utile pour le PS, j'accepterai avec joie et détermination, d'assumer cette belle mission de chef du parti socialiste.

par Mel publié dans : Ségolène communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Samedi 17 mai 2008
Soulagée et sereine : voilà les deux mots qui qualifient le mieux mon état d'esprit actuel, suite à la délcaration de candidature de Ségolène à la tête du PS.


Le congrès est lancé. J'apprécierais que les autres dirigeants du PS ne suivent pas l'exemple de Jean Christophe Cambadélis et traitent la candidature de Ségolène avec le même respect que celle des autres.


Il serait temps de ranger les remarques puériles au placard. Je suis fortement agacée par tous ces ténors qui critiquent le soit disant "égo" de Ségolène alors qu'elle n'a fait de remarques désobligeantes sur personne, elle. 


Arrêtez de vous moquer du monde.


Il y a un congrès en Novembre, à quoi s'attendait-il ? Royaume des Bisounours, synthèse et barbe à papa ?


Ségolène prépare une contribution, une motion, un projet pour l'avenir du PS et ses victoires futures. Il est évidemment qu'elle ne fait pas ça pour amuser la galerie. Qu'est-ce qu'il croit ? Qu'elle le fait pour le plaisir de consulter les militants, et qu'elle rangera tout ça sur une étagère la veille du congrès ?



Moi j'ai vu (qu'en vidéo malheureusement) une femme sereine, une femme battante et décidée, mais une femme respectueuse et du débat, et de ses concurrents.


Donc merci aux ténors de balayer devant leur porte, la notre est propre au niveau égo, amour propre, etc...



Et rien que pour le plaisir, il y a une porte qui ne m'a pas l'air très clean :

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/326782.FR.php


Pierre Cohen, est un des soutiens du maire de Paris. Et que la puissante fédération de Haute-Garonne, forte de 6 000 militants, est tenue par Kader Arif, par ailleurs secrétaire du PS aux fédérations, et lui aussi proche de Delanoë… «L’organisation d’un congrès, surtout s’il est tendu, c’est déterminant, poursuit ce dirigeant. Et un congrès à Toulouse aurait été verrouillé par Delanoë, entre la maîtrise des invités, les militants locaux, et la claque pour lui et pas pour les autres. Dans un congrès conflictuel, une Ségolène huée et un Delanoë ovationné, ce n’est pas rien.»

«personne n’avait envie de lui faire la courte échelle, rapporte un participant au BN. Bertrand a fait de la retape très large autour de son texte, dans les réseaux des uns et des autres. Ça a considérablement agacé. Et puis il y avait dans l’affaire de Toulouse un côté "décision verrouillée" qui a énervé tout le monde.» Un fabiusien confirme : «On a leur envoyé un message : le congrès n’a pas eu lieu…»



Quelqu'un a parlé de "respect" ?





J'ai posté ce commentaire sur le blog de Jean Christophe Cambadélis :

Certains militants (oui, oui, parce que les soutiens de Ségolène sont aussi militants du PS, et oui...) apprécieraient que Messieux les dirigeants du parti socialiste traitent la candidature de Ségolène Royal avec le même respect que la candidature de tous les autres....
Il commence à devenir lassant d'entendre continuellement des attaques sur "l'égo" (et oui, c'est un mot fréquemment employé pour qualifier les dirigeants du PS, et pas que Ségolène Royal, n'en déplaise à Jean Christophe Cambadélis).
Cher camarade Jean Christophe, pourrais-tu élever le niveau 2 min, ce ne sera pas de trop, pour essayer de dépasser le stade querelle-de-cour-de-récré ?
Il y a un congrès en novembre, tu t'attendais à quoi camarade ? Royaume des bisounours, synthèse et barbe à papa ?
Jusqu'à présent, Ségolène Royal n'a parlé que de projet et de débats d'idées. Elle n'est pas entrée dans ce bal des égos pour critiquer ses petits camarades.

Merci d'en faire autant, ça nous changera.
par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Samedi 17 mai 2008
Ségolène Royal a annoncé vendredi lors d'une réunion publique à Paris qu'elle serait candidate à la direction du PS "si les militants le jugent utile" lors du congrès de Reims au mois de novembre. [WOUAAAHHHHHHHHH]

Par ce geste, l'ex-candidate à l'Elysée en 2007 tente de couper l'herbe sous le pied de Bertrand Delanoë, dont la semaine prochaine doit marquer la montée en puissance avec la sortie d'un livre et une réunion de ses soutiens.

"Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilité qui en découlent. Il ne serait pas compréhensible que je n'avance pas avec les militants. Il y a un principe de sincérité que je suis depuis toujours", a déclaré la présidente du Poitou-Charentes devant 4 à 500 militants réunis dans le XXe arrondissement, le plus populaire de la capitale, pour "un atelier citoyen".

"Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti", a ajouté Mme Royal.

Au fil des semaines, la candidature de Mme Royal apparaissait comme une évidence. Mais le moment est inattendu, l'élue picto-charentaise ayant réaffirmé il y a quelques jours devant des journalistes que le moment n'était pas venu. [Gné ? J'écoute jamais les mêmes interviews que les journalistes]

Dans le complexe de La Bellevilloise, un "lieu de vie" avec théâtre et restaurant, l'ex-candidate à l'Elysée a lancé: "Nous savons tous que le PS a besoin d'un leadership".

Alors que bien des médias annoncent un choc entre Bertrand Delanoë et elle-même au congrès de Reims, Mme Royal a assuré qu'il n'y a "pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs". "Les militants n'en veulent pas et ils n'en auront pas. En ce qui me concerne, le débat sera respectureux", a-t-elle ajouté.

Elle a précisé que, passage obligé pour conquérir le parti, elle ferait "une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion". "Dès la semaine prochaine, nous passons à la rédaction de la contribution" qui devra être déposée au plus tard le 1er juillet, a-t-elle ajouté.

Mme Royal a d'autre part annoncé le soutien, d'ores et déjà, de 25 premiers secrétaires de fédérations départementales, de petite taille en majorité, mais aussi de taille moyenne comme l'Aude, le Var, la Somme ou encore l'Indre-et-Loire.

Selon la vaincue de la dernière course à l'Elysée, qui a multiplié les références à François Mitterrand, "le Parti socialiste est bien à la croisée des chemins: celui de la renaissance ou du sur-place".

par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Vendredi 16 mai 2008

Les premières synthèses de la consultation participative sont disponibles sur le site :


http://www.congresutileetserein.com

par Mel publié dans : Ségolène communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 15 mai 2008
Dernière nouveauté (enfin si on veut) au PS : l'anti-présidentialisation afin de préserver le débat d'idées en vue du congrès !


En ce début de semaine, l'examen de la loi sur les OGM a été interrompu par le vote d'une motion de procédure. Explosion de joie sur les bancs de gauche. Mais j'ai été étonnée de ne pas entendre François Hollande. Que se passait-il ? J'étais inquiète !

Mais à présent, je suis complètement rassurée !! Mais oui ! François Hollande magouillait rue de Solferino !! Alors je peux dormir tranquillement... Si François Hollande magouille, c'est que tout va bien !


Alors pour résumer, en gros, tout ce qui se trame en ce moment rue de Solférino, disons que François Hollande a décidé de rameuter tous ses petits camarades qui, pour des raisons plus ou moins obscures, ne veulent pas d'un présidentiable à la tête du PS, et de faire une belle motion-synthèse comme il en a l'habitude !

C'est vrai que, depuis 2002, on a pu constater que c'était vraiment la meilleure méthode pour être audible et gagner les élections !


Donc, pour éviter la confrontation des personnes, les mêmes qui ont contribué au désastre de 2007 via la bataille des primaires qui se devaient très démocratiques (tu parles !), vont tout faire pour flinguer un débat d'idées que pourtant ils réclament.

On n'a jamais vu une idée traverser seule une pièce... Il va bien en falloir, des "personnes", pour les trouver, ces idées novatrices !

Rappelons aussi que Ségolène n'a rien demandé à personne ! Elle veut simplement faire une belle contribution, une contribution audacieuse qui fera avancer les choses plutôt que de laisser le parti dans l'immobilisme post-synthèse.


De quoi ont peur les dirigeants du PS ? Des idées ? De la perte de leur petit confort bien tranquille pépère (bah oui, faut pas trop les brusquer, vous comprenez...), rue de Solférino ?


Un débat d'idées, le renouveau du PS, sa rénovation, ça passera par la confrontation des motions avec les idées, le projet qu'elles contiennent. Pas par une synthèse molle qui nous plongera obligatoirement dans l'immobilisme, dans un remake de la période 2002-2007.


Ça arrangera les Hollande et compagnie qui veulent être candidat en 2012 et qui n'auront que peu de chances si Ségolène devient première secrétaire et fait bouger le PS (ils n'en auront pas plus si c'est un premier secrétaire de consensus, notez... Ne me parler pas de Delanoë 2012, je n'y crois pas une seule seconde...).

Mais tout ça ne les fera pas gagner en 2012.


Et pour finir : qui peut rendre le PS de nouveau attractif et audible ? Qui est considérée par l'UMP, et la droite en générale, comme son adversaire la plus redoutable ? Qui veut réellement une consultation des militants et pas un pseudo débat sur un texte déjà ficellé ?


Alors arrêtons deux minutes de démolir systématiquement nos atouts ! Il serait temps de revenir à la réalité... Et surtout d'arrêter de prendre les militants pour des pommes avec l'argument récurrent du "il faut protéger le débat d'idées des confrontations personnelles". C'est stupide et totalement contraire à l'état d'esprit avec lequel Ségolène va au congrès (pour Delanoë, vue les attaques de son texte, je me pose encore des questions...).


Ce que font Hollande et consorts, c'est exactement ce qu'ils dénoncent : ils plombent le congrès, ils plombent la rénovation pour avoir encore suffisamment de cartes en main lors du fameux congrès de 2011 qui désignera notre prochain candidat aux présidentielles.


Mais les militants ne laisseront pas leur parti s'auto-détruire pour cause d'égos surdimensionnés et surtout blessés dans leur amour propre.
par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 15 mai 2008


PS: Royal passe à la vitesse supérieure

AP | 14.05.2008 | 18:44

Ségolène Royal et Bertrand Delanoë se marquent à la culotte dans la préparation du congrès du PS. Une semaine après la publication du texte du maire de Paris, la présidente de la région Poitou-Charentes a présenté mercredi une première synthèse de sa consultation participative lancée début avril.

La finaliste de l'élection présidentielle de 2007 entend gagner sur ses idées, sans compromis avec ses rivaux.

Ségolène Royal accélère le tempo à un mois du dépôt des contributions pour le congrès du PS, qui se tiendra du 7 au 9 novembre à Reims. Fidèle à sa méthode de démocratie participative, elle a dévoilé à la presse la première synthèse des contributions déposées par les militants sur son site Internet, qui fera l'objet d'un "atelier citoyen" vendredi soir à Paris.


Mardi prochain, Mme Royal entamera en Lorraine une tournée des fédérations à raison d'un déplacement par semaine. Elle a par ailleurs annoncé pour la fin juin la parution d'un livre de dialogue avec le sociologue Alain Touraine.


Lors de son point presse, Ségolène Royal a levé un coin du voile sur sa stratégie. Les 1.600 messages recueillis sur le site http://www.congresutileetserein.com montrent selon elle le "grand désarroi" des militants et la nécessité de "reconstruire le discours socialiste". Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, dont elle dénonce "l'échec", "il faut reconstruire des bases théoriques, idéologiques, mais aussi des raisons de croire à nouveau à un avenir", a-t-elle expliqué.


Ségolène Royal a affiché son ambition de changer le fonctionnement du PS pour en faire un parti de masse. "Il y a un fossé entre 130.000 militants et 15 millions d'électeurs", a-t-elle lâché, pas tendre pour son ex-compagnon François Hollande. "On est un peu comme avant Epinay, il faut imposer des formes nouvelles d'attractivité".


Pour y parvenir, Mme Royal entend reprendre dans sa contribution, limitée aux grandes thématiques, les innovations idéologiques de son projet présidentiel, même si elles passent toujours aussi mal au PS. Les thèmes de l'identité française, de l'ordre juste et l'alliance avec le centre figureront dans le texte.


Elle y ajoutera des thématiques qui, selon elle, montent dans la société française, un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, comme l'accès aux biens de base tels que l'éducation ou la santé, promettant des réponses "iconoclastes".


En revanche, le SMIC à 1.500 euros et les 35 heures pour tous, deux propositions imposées par le PS à sa candidate, ne seront pas repris dans sa contribution. "Si je ne crois pas à quelque chose, je ne le dirai pas", a-t-elle prévenu.


"Dans ce congrès, j'ai l'intention de parler aux militants comme je parle aux Français", a expliqué Mme Royal, en affichant son refus de la "tactique", des "recettes", du "vocabulaire obligé" des congrès ("j'aime le Parti socialiste") et du "double langage".


Pas question non plus de publier la liste de ses soutiens. Une pique à son rival Bertrand Delanoë, qui a rendu public mardi dernier un texte "pour un grand congrès socialiste", et réunira ses partisans le 24 mai à Paris.


Ségolène Royal entend refaire le coup de la primaire de 2006, quand elle avait été désignée par 60% des militants. "Je pars dans le congrès pour être majoritaire", a-t-elle prévenu. Bravache, elle a exclu par avance toute synthèse avec ses concurrents, malgré les conseils pressants de certains de ses "amis". "La politique, c'est s'engager et poursuivre son combat assis sur son cheval et pas en se protégeant derrière un paravent", a conclu celle qui entend rester une "femme debout". Au risque d'être battue lors du vote des militants. AP

par Mel publié dans : Le PS communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Jeudi 15 mai 2008
Stop ! Ça suffit !

N'en jetez plus la coupe est pleine !

Je ne sais combien d'instituts de sondages qui nous matraquent avec leurs "enquêtes d'opinion" tous les 15 jours...

Assez !

On a compris que Delanoë est le candidat de la droite, pas la peine de faire un dessin, donc plébiscité par Sarkoland et l'UMP. Mais qu'est-ce que vous croyez ? Que les sympathisants de droite qui l'encensent aujourd'hui voteront pour lui demain ? Non, ils voteront à droite.

Par pitié, mettons nous au travail, projet contre projet, vision de la gauche contre vision de la gauche et rénovation contre immobilisme jospinien.

Arrêtons de nous faire manipuler et réflechissons à ce que nous voulons réellement pour notre avenir. Et moi je veux autre chose qu'un parisianisme de gauche jospino-jospiniste.

Ségolène nous propose une nouvelle façon de faire de la politique et une nouvelle façon de gagner un congrès, basée sur les idées avant les magouilles et l'alignement des signataires.

Soyons à la hauteur et ne nous laissons pas aveugler par les sirènes médiatiques du jospinisme ressuscité.


Il est mort. Définitivement (et s'il passe, il se prendra un mur, tôt ou tard... Il faut juste qu'à ce moment là, ce ne soit pas trop tard pour recoller les morceaux).

Je ne comprends pas les gens qui ne veulent plus de Jospin, mais qui commencent à plébisciter Delanoë (ils doivent être parisiens, parce que moi dans ma petite province, je ne le connais pas... et vous ?).

Enlevez la peau de saucisson que vous avez sur les yeux 2 min et rendez vous compte que les ficelles sont tirées par Jospin et consorts ! C'est gros comme une maison !


Ceux qui le flattent aujourd'hui ont-ils connaissance des bons passages de son texte de 11 pages ? Ceux où il critique la méthode de Ségolène et sa démocratie participative ? Et je ne parle même pas du Modem...

C'est plein de respect pour son "adversaire" politique. Plein de respect pour sa camarade.

Nan parce que quand Delanoë fait la démocratie participative, c'est bien, quand c'est Ségolène, c'est nul ; c'est toujours pareil.... quelle imagination dans les tentatives de déstabilisation ! J'aimerais aussi qu'on m'explique comment on peut trouver compétent quelqu'un qui ne dit jamais rien sur rien. Compétent plus haut que son c**, oui....


Delanoë ira jouer sur le même terrain que les éléphants. Celui de la critique et de la petite phrase.



Ca suffit ! Montez d'un cran !

Je n'aime pas faire ce que je dénonce et critiquer mes camarades, parce que ce n'est pas l'état d'esprit de Ségolène, mais trop c'est trop ! On ne se laissera pas marcher sur les pieds, ni traiter comme des gamins de 4 ans.






Au passage, coup de gueule contre les socialistes qui se décrêtent présidentiables, ce qui est immédiatement relayé par les médias (bah voui, ça permet de faire des super blagues "Oh, il y a plus de présidentiables que de militants !")

Il n'y a qu'une seule présidentiable, c'est Ségolène Royal. Les autres, pour l'instant, ils ont tout à prouver.



Edit : Dans Aujourd'hui en France, il y a un article sur Ségolène : "Royal avance ses pions".
Elle se refuse la moindre "compromission". A celà, un proche de Delanoë la tacle sur le soutien de George Frêche.


Les Jospinistes sont partis pour faire un congrès de caniveau.
par Mel communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mercredi 14 mai 2008
L'ancienne candidate à la présidentielle Ségolène Royal publie fin juin un ouvrage de dialogue avec le sociologue Alain Touraine. Mme Royal a indiqué aujourd'hui que cet ouvrage dont elle n'a dévoilé ni le titre ni l'éditeur, est le fruit de "sept rencontres", "articulation entre un intellectuel, un sociologue, un acteur de la société, et l'action politique".

"Alain Touraine a écrit sa partie" et "j'apporte ma vision des choses", ma "nuance" sur ce qu'il dit, a-t-elle précisé.

Les sept thèmes sont "La fin de la vision économique de la société", "Vivre ensemble, égaux et différents", "L'éducation", "La confusion de l'Etat et de la société", "Qui est de droite et qui est de gauche?", "La France politique d'aujourd'hui" et "Est-il trop tard?", comportant une réflexion sur la "crise du politique".

"Nous n'avons pas les mêmes intuitions, mais un certain nombre de convergences. Moi, j'essaie de transformer le conseil et l'analyse (en) conclusions politiques opérationnelles".

Source : AFP
par Mel publié dans : Ségolène communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mercredi 14 mai 2008

À La Rochelle, mémoire et Francophonie

 

Les 7 et 8 mai, La Rochelle a fêté le 400ème anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Nous étions 70 à 80 000 personnes à être présents au cœur des festivités de la célébration, côté français.


C’est dans ce cadre que j’ai été sollicitée par le lycée maritime et aquacole de La Rochelle pour être la marraine de son bateau qui s’apprêtait à lever l’ancre avec 48 autres navires, en direction du Québec. Le 7 mai, après avoir brisé la traditionnelle bouteille de champagne sur la coque du navire pour le baptiser (à la 3ème tentative seulement, je l’avoue), j'ai adressé un message d'encouragements aux lycéens, formés aux métiers de la mer et encadrés par deux enseignants skippers, qui vont avoir la chance de suivre les traces de Samuel Champlain, le fondateur de Québec. Un projet qui leur tient particulièrement à cœur puisque c’est eux qui l’ont choisi au travers du Budget participatif des lycées.

 

La journée du 8 mai a été l’occasion pour moi de témoigner de l’amitié et des liens historiques étroits qui existent entre la Région Poitou-Charentes et la province de Québec. L'histoire retient surtout les voyages du Royannais Dugua de Mons, le premier colonisateur du Canada, et du Saintongeais Samuel Champlain, fondateur de la ville de Québec et père de la « Nouvelle France ». Mais au-delà des trajectoires illustres de ces deux grands noms, de nombreux anonymes issus des anciennes provinces que sont l'Aunis, le Poitou, le Saintongeais ou encore l'Angoumois, sont partis peupler le Canada, en y apportant une culture riche.

 

Après la cérémonie franco-canadienne du 8 mai et un déjeuner servi par les associations de quartiers de La Rochelle à près de 10 000 personnes, l’après midi fut réservé aux cérémonies institutionnelles avec l’arrivée de la Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, une femme dynamique que j’avais rencontrée avec plaisir l’année dernière lors de ma visite au Québec. S’en sont suivis la cérémonie du Don du Grand Livre de Champlain et le discours d’adieu aux équipages se préparant pour la grande traversée, comme leurs aïeux il y a plus de quatre siècles. J’ai tenu à insister, lors d’un discours pour l’inauguration d’un centre de mémoire à la Tour de la Chaîne de la Rochelle, sur la courageuse persévérance des Québécois, depuis quatre siècles, à préserver la langue française qui est au cœur de leur identité et de leur culture.

 

 

Faut-il rappeler que le français est, avec l’anglais, la seule langue parlée sur tous les continents ? La langue n’est pas qu’un vernis ou une marchandise, elle est ce qui porte et structure la pensée. Je dirais même que la monoculture appauvrit la pensée comme elle appauvrit les sols. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il y a un lien direct entre le combat culturel et le combat environnemental, c’est-à-dire entre la diversité culturelle et la biodiversité – deux sciences du vivant, en réalité.

 

Antonine Maillet, romancière et dramaturge canadienne francophone, raconte que, jusqu’à Rabelais, la langue française avait un lexique de 100 000 mots. Avec Racine, on est tombé à 5 000 mots. Et se demandant où sont passés les autres, elle répond : « Au Québec et aux Antilles. » J’ajouterais aussi : en Afrique.

 

En raison de leur combat et de leur entêtement, les Québécois possèdent l’ardeur et la lucidité qui font parfois défaut à ceux qui n’ont pas dû défendre leur langue ou leur culture. Ils ont, bien avant nous, pris des mesures dont nous nous sommes ensuite inspirés pour préserver notre langue, comme les quotas de chansons en langue française à la radio, par exemple.

 

Nous partageons avec eux cette conviction que la culture ne peut se réduire à une marchandise comme les autres ; qu’elle justifie un soutien clairvoyant et tenace des pouvoirs publics si l’on ne veut pas du règne sans partage des produits standardisés et de la loi commerciale du plus fort.

 

 

Cette langue partagée sous toutes les latitudes, cette langue française est une ressource extraordinairement positive. La solidarité linguistique francophone, j’en suis convaincue, est un facteur rassurant dans un monde qui bouge à vive allure et dans lequel les citoyens ont besoin de repères. Notre commune identité francophone n’est pas un repli ; c’est une identité ouverte et rationnelle. C’est une affinité qui n’exclut pas. Tenir à sa langue, c’est se respecter soi-même et, sachant ce que l’on veut pour soi, le vouloir également pour les autres. Défendre le français, ce n’est pas seulement l’affaire des pays où il est langue première ou officielle, mais celle de tous ceux où on l’aime, où on le parle aux côtés d’autres langues. Notre francophonie n’est pas ennemie du plurilinguisme mais au contraire attentive à tous les « passeports pour l’autre ».

 

 

 

Avec la Gouverneure générale du Canada, les crises internationales

 

La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est la représentante de la reine d’Angleterre et possède le rang de chef d’État. Nous avons eu un entretien, le 9 mai au matin, de près d’une heure, au cours duquel nous avons évoqué certaines crises internationales.

Le Liban. Dans la nuit qui a précédé cette rencontre, les affrontements entre partisans de l’opposition et membres de la coalition gouvernementale ont repris à Beyrouth. La Gouverneure générale m’a fait part de sa grande préoccupation, au regard notamment de la forte présence canadienne au Liban (47 000 ressortissants). Nous avons lancé en commun, devant la presse, un appel au calme et au dialogue.

La Birmanie. La junte militaire craint l’aide internationale par peur de voir s’ouvrir la Birmanie aux étrangers et à leurs valeurs démocratiques. Une seule solution : que la communauté internationale continue à faire pression.

L’Afghanistan ; Le sujet est délicat pour le gouvernement canadien. L’opinion publique est de plus en plus partagée quant à la présence de soldats canadiens sur place, dont certains ne reviennent que dans des cercueils. Le Canada a toujours été présent dans des missions de maintien de la paix. Pour la première fois, ses troupes se retrouvent au front. Michaëlle Jean a néanmoins défendu l’utilité de la présence canadienne, et les réalisations de cette dernière en faveur du développement de l’Afghanistan. Réalisations utiles, à condition que la population locale se les approprient pleinement. Pour ma part, j’ai rappelé le débat français sur l’envoi de nouvelles troupes et les raisons pour lesquelles je m’y suis opposée.

 

 

 

 

par Mel publié dans : Ségolène communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Mercredi 14 mai 2008

Par Nicolas Domenach. Renversement de tendance hier à l'Assemblée : les socialistes se sont unis tandis que la droite peinait à mobiliser ses troupes. Résultat : un camouflet au mouflet !



« Un coup de théâtre ! » « Un coup de maître ! » « Un coup de flibuste parlementaire… » « Un coup de Trafalgloire » Cela fait des années et des années que le PS n'avait pas mené une manœuvre politique sans se prendre les pieds dans ses insondables contradictions. D'ailleurs, quand la présidente de séance, la députée PS Catherine Génisson, annonce le résultat du vote de la question préalable qui interrompt de fait l'examen du projet de loi OGM, elle semble ne pas en croire ses yeux : « Majorité absolue : 136 voix ». Silence… « 136 voix pour et, dans un souffle victorieux, 135 voix contre ! » Bingo ! « Explo » de joie des socialistes qui jubilent, exultent. Montebourg réclame le champagne, alors qu'au banc du gouvernement, les ministres présents trinquent, effondrés, incrédules, perdus comme si le ciel leur tombait sur la tête ou que le sol se dérobait sous leurs pieds. La terre ne ment pas…


Dans les couloirs, les députés de gauche dansent la sarabande du triomphe de micro en micro. Pour les élus du PS, ce vote représente une belle revanche ; en 1998, c'est Jospin qui avait pris une claque cinglante lors de l'adoption d'une motion de procédure de la droite qui aboutissait au rejet, momentané, du projet de loi sur le Pacs. La vengeance est un vote qui se mange froid !


Les socialistes avaient préparé 800 amendements pour faire croire à une « guéguerre » d'usure, mais c'est un raid éclair qu'ils ont mené en deux temps. Ils ont commencé par le dépôt classique d'une première question préalable qui était repoussée mais de peu. A ce moment, et pour la première fois, ils ont utilisé l'arme secrète qu'ils avaient préparée : l'envoi de SMS - Socialiste Mais Solidaire, ce n'est pas fréquent ! - « classés alerte prioritaire » et appelant à la mobilisation d'urgence en séance. Les socialistes, dispersés dans d'autres commissions ou dans leurs bureaux, ont alors rappliqué dare dare pour infliger « un camouflet au mouflet », comme ils le répétaient encore tout enivrés de leur succès et répétant sur l'air des lampions : « on les a baisés », ce qui change de l'inverse et rappelle que la politique, comme toute activité artistique, a beaucoup à voir avec la sexualité…


Pour les députés de gauche, c'est le printemps!

Tout émoustillés, les députés de gauche n'en exploitaient pas moins leur position de dominant, enfin leur avantage, soulignant les maladresses d'une majorité incapable de se mobiliser, car elle ne suit pas, ou mal, son président qui a perdu son charme et sa magie.


Certains élus, en désaccord avec le texte insuffisamment protecteur d'une agriculture bio ou tout simplement du terroir, ont voté avec leurs pieds. Le texte n'enthousiasmait pas pour autant les anti-OGM radicaux de l'UMP qui n'ont pas mobilisé à « donf ». Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, pourtant farouchement OGMiste n'occupait même pas son perchoir, qu'il avait abandonné à une collègue socialiste. Quant aux chiens de garde du groupe UMP, ils étaient tellement soulagés d'avoir, croyaient-ils, neutralisé les anti-OGM qu'ils n'ont pas vu le danger et notamment la mauvaise humeur des élus chiraquiens et villepinistes qui ont détesté la mise en cause, aussi expéditrice qu'un assassinat, du bilan de Chirac perpétrée par Nicolas Sarkozy. Maladroit chef de l'Etat…


Le président avait pourtant réuni à l'Elysée les parlementaires pour les remobiliser. Mais son autosatisfaction narcissique, jointe au mépris du travail de ses prédécesseurs, ont aggravé le ressentiment à son encontre de certains parlementaires qu'il n'impressionne plus. Un chef qui a perdu la faveur des sondages et les élections municipales n'est plus un chef incontesté ni obéi par une majorité trop large pour obéir au doigt, à l'œil et au sceptre monarchique. Seules les majorités étroites sont serviles. Les autres ont des accès, des hoquets d'existence ou elles se dispersent comme pour manifester leurs humeurs trop longtemps contenues contre un autocrate suffisant.


Nicolas Sarkozy n'en a pas moins rappelé, vertement, Jean-François Copé à ses devoirs de chef de groupe UMP qui doit commencer par rameuter ses troupes indisciplinées quand il le faut. L'occasion était trop belle de « rabattre son caquet à ce coquelet », comme on dit à l'Elysée où l'on ne prise guère les ambitions trop affirmées de ce candidat autoproclamé à l'élection présidentielle de 2017 ! « Qu'il commence par accomplir son travail de chef de meute plutôt que de faire le beau à la télévision », lui enjoint-on avec une certaine volupté. Ce que Copé a fait en occupant les plateaux télé avec la vélocité qu'on lui connaît, sautant d'une chaîne à l'autre, volubile dans l'autocritique avec un sourire d'enfant navré mais qui a compris la leçon et jure qu'il va rectifier. « Ce n'est qu'un incident de parcours », a-t-il martelé, tentant de circonscrire l'incendie qu'il avait allumé lui-même. Tentative vaine, même si le texte sera voté in fine. Les unes des journaux du lendemain étaient toutes consacrées à ce nouveau couac et la gauche triomphait à tout vent, dénonçant la « couacophonie » à laquelle elle échappait cette fois quasi miraculeusement. Et un miracle en appelait un autre ! Les députés PS, Jean-Marc Ayrault en tête, étaient applaudis par les manifestants anti-OGM qu'ils allaient saluer devant l'Assemblée. Oui, ils n'étaient pas sifflés et chahutés cette fois. On ne leur balançait pas de boules de neige. Vous me direz que ce n'était pas la saison…



Moi je dis : ça fait plaisir !!

Et si le SMS pouvait tenir jusqu'au congrès....
par Mel publié dans : Opposition au pouvoir en place communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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